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ARTIFISC.FR suite...

Extrait de la plaquette de présentation d' ARTIFISC.FR :

LA DEFISCALISATION PAR L’ART

Votre entreprise est dynamique, elle dégage des bénéfices…
Pour :
Doper votre image et affirmer votre identité en sponsorisant un artiste vivant,
Embellir vos locaux et aménager votre espace (hall d’accueil, bureaux, vitrines…),
Communiquer de manière originale grâce à un véritable outil de management,
Offrir un cadeau à un client, un fournisseur, un collaborateur...
Simplement vous faire plaisir….

INVESTISSEZ DANS UNE ŒUVRE D’ART

En France, depuis 1985, les entreprises (sociétés soumises à l’IS ou sociétés de personnes, quelle que soit leur activité) peuvent déduire de leurs bénéfices imposables les acquisitions d’œuvres d’art, sans aucune autorisation préalable de l’Administration.

L’Article 238 Bis AB du Code Général des Impôts (CGI) stipule que : … Les entreprises faisant l’acquisition d’œuvres originales d’artistes VIVANTS, peuvent déduire une somme égale au prix d’acquisition des œuvres concernées dans la limite de 5 pour mille du chiffre d’affaires hors taxes, moyennant une affectation des sommes déduites à un compte de réserve spécial figurant au passif du bilan.
La déduction est pratiquée par fractions égales pendant 5 ans au titre de l’exercice d’acquisition et des 4 années suivantes (20% par an)… Au bout de 5 ans, l’œuvre d’art est donc amortie en totalité ; l’entreprise en est propriétaire, elle ne lui a rien coûté.
Les œuvres originales d’artistes vivants sont également exclues de l’assiette de la taxe professionnelle (art. 1469 du CGI).

En prime, voilà à quoi va ressembler le futur logo...Qu'en pensez-vous?

ARTIFISC.FR

A tous les chefs d’entreprise qui sont intéressés par l’art et qui font des bénéfices avec leurs sociétés, je suis heureux d’annoncer la création d’ ARTIFISC.FR , dont le slogan est : « de l’artiste à l’entreprise ».

Il s’agit d’une structure dédiée à la défiscalisation dans le cadre de l’article 238 bis AB du Code Général des Impôts et qui va vous permettre de déduire de vos bénéfices imposables, sous certaines conditions, vos acquisitions d’œuvres d’art.

Vous voulez en savoir un peu plus ? Patience, le site dédié à ARTIFISC.FR est en voie de finition et bientôt vous saurez tout !

En attendant voici quelques photos d’une exposition réalisée par ARTIFISC.FR dans les locaux du nouveau concessionnaire moto BMW de Toulouse, que je remercie vivement pour sa collaboration ; bien sûr, il ne s’agit que d’une opération ponctuelle, le concept d’ARTIFISC.FR étant avant tout un concept de défiscalisation s’appuyant sur le web…

Expo BMW Artifisc.fr
Expo BMW Artifisc.fr
Expo BMW Artifisc.fr

Petit medley

Ce post n’est pas un spam.

J’ai passé un bon week-end, très cool, à Pèzenas qui proposait pour la fête de la musique le Groupe GOLD (celui que j’écoutais sur mon walkman quand j’étais plus jeune ) et je vous propose le petit medley final…

Autrement dit, bonne fin de semaine tranquille à Pèzenas, voici le pot-pourri final du Groupe GOLD que j’écoutais sur mon baladeur quand j’étais plus jeune.

Si vous aimez je peux vous l’adresser par e-mail…euh, par courriel !

Ne trouvez-vous pas que la langue française est suffisamment riche et se suffit à elle-même sans avoir à utiliser des anglicismes ?

Allez, goodbye, au revoir !

Le vieillard fou de peinture

« Depuis l’âge de six ans, j’avais la manie de dessiner les formes des objets. Vers l’âge de cinquante, j’ai publié une infinité de dessins ; mais je suis mécontent de tout ce que j’ai produit avant l’âge de soixante-dix ans. C’est à l’âge de soixante-treize ans que j’ai compris à peu près la forme et la nature vraie des oiseaux, des poissons, des plantes, etc. Par conséquent, à l’âge de quatre-vingts ans, j’aurai fait beaucoup de progrès ; à quatre-vingt-dix ans, j’arriverai au fond des choses ; à cent ans, je serai décidemment parvenu à un état supérieur, indéfinissable et, à l’âge de cent dix ans, soit un point, soit une ligne, tout sera vivant. »

Ce bel élan d’optimisme et de réalisme à la fois est le véritable testament spirituel de celui qui a été un artiste exceptionnel, qui a laissé à la postérité une œuvre variée à l’infini, du comique populaire et du grotesque au pathétique et au terrible, de plus de 30 000 dessins ou peintures.

D’un coup d’œil rapide il a pu saisir les attitudes les plus fuyantes, les gestes, les grimaces, de l’être humain, le vol des oiseaux et des insectes, le frémissement du bambou, l’agitation de la vague et de l’eau qui court, la pluie et la neige qui tombent, le vent qui déchiquette les feuillages et balaie la campagne…Quelqu’un a dit qu’il avait été le premier et le plus parfait des impressionnistes.

Connu aussi bien pour ses « images de printemps » (scènes érotiques) publiées sous forme de livres ou d’albums que pour ses séries sur les fleurs, les cascades ou les fantômes, ce sont surtout ses vues du Mont Fuji qui marqueront l’œuvre de celui qui se nommait lui-même « le vieillard fou de peinture ».

Après avoir porté de multiples noms en fonction des grandes étapes de sa carrière, c’est celui d’HOKUSAI que le monde retiendra…

A voir au musée GUIMET où une exposition lui est consacrée , sous le nom d’ « HOKUSAI, l’affolé de son Art », jusqu’au 4 août 2008 .

C’est l’occasion pour ceux qui aiment l’estampe ou qui veulent avoir une idée générale sur la variété et les possibilités de cet art, d’y aller faire un tour (au moins pour voir la Grande vague qui n'a presque jamais été montrée pour des raisons de conservation); prévoyez du temps, il y a un monde fou et des files de touristes qui restent des heures devant certains dessins (ceux des fleurs, bien entendu… )

Le premier pas

On vit une époque où souvent, dans les familles, pris par le travail, par le temps, par les habitudes, on a du mal à communiquer. Question de culture, d’éducation, de convenances…

Et pourtant ça fait du bien de pouvoir parler à un proche de ses soucis, de ses petits problèmes qui polluent la vie, de ses angoisses, de ses interrogations...quelquefois de ses fardeaux lourds à porter tout seul… ça fait du bien d’évacuer les non-dits, les souffrances cachées, les galères…

Mais qui veut partager ? qui peut partager ? Il est toujours difficile de trouver une oreille attentive, une écoute, quelqu’un de confiance qui à défaut de comprendre, ne juge pas…

Et si ce soir on faisait ensemble le premier pas ?

GUIMET et ses terre-cuites

J’ai profité de rendez-vous professionnels sur Paris pour aller faire un petit pèlerinage au musée GUIMET et revoir les terre-cuites exposées.

Pour découvrir aussi, bien sûr, la rétrospective consacrée à HOKUSAI, Maître incontesté du dessin et de l’estampe, qui fera l’objet d’un prochain billet.

J’ai pu photographier quelques pièces qui m’ont parues intéressantes, soit par la bonne conservation de la polychromie, soit par la gestuelle, soit …parce qu’elles me plaisaient !

Saint-Médard et Saint-Barnabé

C’est aujourd’hui le 8 juin, le jour de la Saint-Médard, et, après les pluies et orages que nous avons tous connu ces derniers temps, souhaitons qu'il fasse beau dans la journée…La croyance populaire l’affirme : « s'il pleut à la Saint-Médard, il pleut quarante jours plus tard ». Petite précision : par quarante jours plus tard, il faut entendre quarante jours d’affilée…Donc, s’il pleut aujourd’hui, nous sommes bons jusqu’au 14 juillet…

Pour les puristes, il semble que cette évocation soit biblique, le chiffre 40 étant celui de l’attente : le déluge a duré 40 jours, Moïse a traversé le Sinaï en 40 jours, Jésus a passé 4O jours dans le désert…mais moi, je m’en moque comme de l’an 40 !

Pas d’affolement toutefois : s’il fait soleil le 11 (la Saint-Barnabé), nous sommes sauvés, car , comme l’ajoute le proverbe : « il pleut quarante jours plus tard…à moins que Saint-Barnabé ne vienne tout arranger… » . Une autre version dit : "Saint Barnabé reboutonne la culotte de Saint Médard." Il est mignon ce Saint-Barnabé !

PS : j'aurais pu vous mettre "il pleut, il pleut bergère" , vous vous en sortez bien, non? (saviez-vous à ce sujet, que cette comptine est tirée d'une oeuvre créée sous le nom de "L'hyménée", par Fabre d'Eglantine, un des pères du calendrier révolutionnaire, guillotiné le 16 germinal an II ?)

BLACK, le Chat de JIEL

J’avais mis en valeur, sur un précédent billet, OTHELLO , le chat de SGARRA.

A croire que le félin inspire les artistes car JIEL peint également les chats ; le sien s’appelle BLACK et, dans un tout autre style, il est aussi sympathique qu’Othello !

J'aime beaucoup ce que fait JIEL, des paysages de provence aux tournesols, en passant donc par les chats, et je lui trouve également beaucoup de talent dans ses portraits alors que j'apprecie moyennement ce type de peinture...Vous avez dit Modigliani?

Dans l'air du temps...

Quelques citations d'actualité...

L'homme que j'aime doit être noble et courageux, mais l'homme que je trompe aussi. Anouilh (Jean)

Mieux vaut laisser aux gens le remords de vous avoir grugé que le regret de vous avoir comblé. Jouhandeau (Marcel)

La vérité d'un homme, c'est d'abord ce qu'il cache. Malraux(André)

La vérité est comme le soleil. Elle fait tout voir et ne se laisse pas regarder. Hugo (Victor)

La solitude n'est possible que très jeune, quand on a devant soi tous ses rêves, ou très vieux, avec derrière soi tous ses souvenirs. Régnier (Henri de)

Il y a plus d'héroïsme à souffrir longtemps qu'à mourir vite. Crommelynck (Fernand)

S'il fallait tolérer aux autres tout ce qu'on se permet à soi-même, la vie ne serait plus tenable. Courteline (Georges Moinaux, dit Georges)

La réalité implacable me conduirait au suicide si le rêve ne me permettait d'attendre. Maupassant (Guy de)

Plan de renouveau pour le marché de l’art

Suite à la remise du rapport de Martin Bethenod, Christine Albanel , Ministre de la Culture, a récemment présenté son Plan de renouveau pour le marché de l’art français.

L’intention avouée est de faire de la France un pays de collectionneurs, en développant les collections privées et en améliorant la compétitivité du Marché français.

Ce que j’en retiens :

- Encourager les Français à devenir collectionneurs, grâce à un prêt sans intérêt offert aux particuliers par une banque mécène.

- Etendre le bénéfice du mécénat de façon à élargir les possibilités d’intervention sur le marché de l’art. Ainsi, le dispositif consistant à déduire du résultat imposable le coût d’acquisition d’œuvres d’artistes vivants sera étendu aux entreprises individuelles et aux professions libérales, d’autre part le plafond de la déduction fiscale sera relevée pour les PME.

Le rapport Bethenod, du nom du président de la Commission constituée pour l’occasion, comporte 37 recommandations ; bien entendu, toutes ne seront pas retenues, notamment celle qui consiste à prévoir pour les particuliers une déduction sur le revenu imposable d’une fraction des sommes engagées pour l’acquisition d’oeuvres d’artistes vivants auprès de professionnels du marché de l’art…dommage…

Expo Garonne

Pris, à regret, par d’autres occupations, j’ai envoyé mon reporter spécial faire un tour aujourd’hui sur les berges de la Garonne…où s'exposent tous les week-end de mai quelques artistes professionnels et amateurs.

Voilà un aperçu de ce que les promeneurs peuvent voir…

Même d’un seul œil…

Quel talent...ce photographe...

La garonne expose...

Je relaye une information parue dans la presse locale et sur le blog de Karinne BRAILLY, artiste-peintre toulousaine.

Pour la sixième fois, les promeneurs du week-end qui viendront flâner sur les bords de la Garonne, du côté de la Daurade, auront le plaisir d'admirer quelques toiles au fil de l'eau, surtout si vent d'autan fait une pause...

Les enfants peuvent jouer, ceux qui sont fatigués ou veulent profiter du soleil peuvent s'allonger sur les pelouses au bord du fleuve, quelques toiles valent vraiment le coup d'oeil...

VAJRAPANI

On peut définir la « statuaire » comme « l’art de faire des statues » et, à ce titre-là, je considère qu’au-delà de l’art lié aux « sculptures », il s’agit d’un art à part entière qui trouve sa place dans ma catégorie « art divers ».

Bien sûr, quand on parle de « statues », on pense souvent à la sculpture religieuse (pierre, bois, terre-cuite) et peut-être devrais-je rajouter une catégorie « religions diverses » pour évoquer les statuaires bouddhique ou hindoue, encore qu’il s’agisse plutôt de philosophies que de religions… Mais il s’agit là d’un autre débat qui me dépasse très largement !

J’ai envie de parler aujourd’hui, après avoir parlé d’ AVALOKITESHVARA dans un billet de juin 2006, de VAJRAPANI.

C’est l’un des personnages les plus complexes et les plus diversement interprétés, surtout en raison de la fonction qu’il revêt dans ses plus anciennes représentations et bien qu’il soit toujours caractérisé par l’attribut du "vajra" (foudre et diamant).

Dans l’art du « Gandhara » (entre le 1er et le IVème siècle ap. J-C) on le trouve sous l’aspect d’un jeune homme imberbe ou celui d’un adulte athlétique et barbu ; il est représenté aussi, dans l’art gréco-bouddhique, sous une forme similaire à celle d’Héraclès, tenant en main une courte massue en forme de vajra. On l'identifie alors au protecteur « puissant comme un éléphant » qui aurait veillé sur le Bouddha à sa naissance; à partir du Vème siècle il est représenté sous l’apparence d’un « bodhisattva » (celui qui aspire à « l’éveil »), vêtu d’habits princiers, parfois avec une armure ; il exprime le pouvoir de l’éveil.

Dans la tradition tantrique, il est représenté sous une forme terrifiante en qualité de défenseur du « dharma » (dans le bouddhisme et l’hindouisme, loi qui régit l’univers) et on lui attribue le pouvoir de lever les obstacles, psychologiques et physiques, qui entravent le progrès spirituel; dans cette fonction, on le représente dans la pose du guerrier (pratayalidha), une jambe repliée et l’autre tendue, tenant à bout de bras un vajra et dans l’autre main un lasso (vajra-pasha) pour capturer les démons. Il porte une couronne de crânes, un collier de serpents, un pagne en peau de tigre. Sa peau est bleu foncé ou noire, un troisième œil s'ouvre sur son front.…

Lequel préférez-vous? Celui du Gandharra ou le "tantrique" ?

Bon appétit !

J’avais une dizaine d’années, encore à la communale, et j’avais un copain qui avait trouvé le bon filon pour, à la fois, gagner un statut de leader et son argent de poche.

Ses parents lui avaient offert un projecteur, denrée rare à l’époque, et bien entendu tout le monde l’enviait et le « badait »…Riche idée donc qu’il avait eu d’organiser, chaque jeudi après-midi, une séance de ciné chez lui, agrémentée de gâteaux et de boissons.

Moyennant bien entendu participation aux frais, comme on dit aujourd’hui !

A cette époque on regardait religieusement les films super 8 et les vedettes du noir et blanc s’appelaient LAUREL et HARDY et CHARLOT….

A déguster pour le plaisir (mais si vous venez de manger, repassez plus tard...)…

Extrait de "La ruée vers l'Or"

Michel TRAPEZAROFF

La peinture contemporaine s’expose essentiellement dans les galeries parisiennes mais il existe en province quelques galeries qui participent également à la promotion d’artistes de talent.

C’est ainsi qu’au hasard de mes flâneries dans le grand sud-ouest j’ai découvert un artiste dont la peinture m’a interpellé par la précision de son dessin, son sens du détail et la grande qualité de son travail ; ses œuvres sont plus réelles que des cartes postales.

Je me suis donc renseigné sur lui et, effectivement, vu sa côte, je ne suis pas trompé !

Michel TRAPEZAROOFF, issu d’une famille d’artistes, est né à Thonon en 1947.

C'est à l'age de douze ans qu'il s'intéresse à la peinture et commence à peindre. Autodidacte, il se forme essentiellement dans les musées par l'observation et l'étude des maîtres, attiré en particulier par les paysagistes hollandais et français du XVIIè, les naturalistes russes et nordiques, par le classicisme de Lorrain ou encore l’école de Barbizon.

Parallèlement, Michel TRAPEZAROFF accomplit des études musicales, obtient deux Premiers Prix à l'unanimité des Conservatoires de Nice et de Toulon en flûte traversière, se perfectionne ensuite pendant cinq ans au Conservatoire de Genève, puis est engagé comme professeur de flûte au Conservatoire Populaire de Genève.Trois ans plus tard, il choisit de se http://blog.couleurs-eternite.com/ecrire/images/bt_img.png [Image interne] consacrer entièrement au dessin pour textile, puis en 1981 à la peinture.

Ses sujets sont simples, son style est à la fois sobre, rigoureux et subtil, sa recherche de la lumière et des clairs-obscurs est absolument remarquable .

La maîtrise de la technique picturale, la précision d'un travail lent et méthodique ainsi qu'une vision étonnement lucide de la réalité, confèrent à la peinture de Michel TRAPEZAROFF une note profondément sensible; on sent le vent et la fraîcheur de l'eau, on entend le silence, qui n’aimerait pas un jour se perdre dans l'immensité de ses paysages ?