Le talent d’Armand KOUBY commence à être reconnu dans de nombreuses galeries en France comme à l’étranger.
Dans le droit fil de VILLEGLE ou de ROTELLA, Armand nous transmet sa passion au travers de compositions toujours mieux équilibrées, toujours mieux élaborées.
Inspiré par la culture urbaine, il rajoute aujourd’hui un soupçon de graff à ses toiles pour mieux marquer son territoire et rappeler que son œuvre à vocation à faire revivre et perdurer les affiches qu’il sauve de la rue et de l’oubli…
Armand KOUBY expose à la galerie « Les couleurs de l’éternité » rue du Rempart Saint-Etienne, à Toulouse, allez voir ses réalisations…
Regardez bien aussi les toiles ci-après : si vous repérez où se trouve l'esprit du graff, vous gagnez le droit de développer l’idée qu’il n’y a pas de graffiti sans transgression…
Léger répit dans mes nombreuses activités alors que je suis censé être à la retraite...Et pour en rassurer certains, non non je ne suis pas mort et j'espère pouvoir reprendre rapidement le rythme de mes billets sur ce blog...Ce qui me fait plaisir c'est que la fréquentation n'a pas ralentie avec mes 1000 visiteurs par jour...
Petit clin d'oeil à un artiste dont je possède des toiles depuis longtemps et dont le talent me "parle" toujours autant.
Hubert GROSS, né en 1942, se distingue du figuratif habituel par sa touche à la fois généreuse et fluide, qui lui permet de créer de multiples et précieuses nuances irisées au travers de superbes paysages marins ou provençaux et de non moins flamboyants bouquets de fleurs multicolores.
Professeur en arts plastiques et en mathématiques à Vogelsheim, dans le Haut-Rhin, son expérience de photographe l'a mené vers la découverte de la peinture où il applique avec succès de nombreuses techniques réunies avec habileté et surtout travaillées avec infiniment de sensibilité malgré l'aspect éclatant et plein d'ardeur de son sens inné du réalisme.
Hubert GROSS, qui signe ses toiles "HUBERT", manifeste sa liberté et son talent avec des flots de couleurs vives qui font vivre ses œuvres dans un mouvement perpétuel d’énergie et de séduction.
Un drapeau bleu- blanc- rouge ornant la façade du Capitole, entouré du drapeau européen et du drapeau occitan… Du classique pour la Mairie de la Capitale du Midi-Pyrénées...
Mais que signifient ces drapeaux blancs et violets accrochés aux blasons de la République ?
Les habitants avaient l’habitude, en cette période de l’année, de voir la Ville Rose décorée de drapeaux rouges et noirs en l’honneur du Stade Toulousain meilleur Club de rugby de l’hexagone.
Il faut croire que les temps changent car ces oriflammes violets ont été fixés à la gloire du Toulouse Football Club (le TEF pour les intimes) en passe de réaliser une saison exceptionnelle tant en Championnat qu’en Coupe de France.
Bon il ne faut pas vendre la peau de l’Oie avant de l’avoir plumée mais déjà le parcours réalisé jusqu’à ce jour méritait bien cette preuve de considération.
J'ai deux petits enfants qui ont du mal à rester tranquille en voiture, comme tous les enfants vraisemblablement, et, sauf à rouler de nuit, et pour abréger le sempiternel "quand est-ce qu'on arrive ?" (en général 5 minutes après le départ...), il faut toujours trouver des stratagèmes pour les occuper.
Quand on a épuisé tous les jeux et "comptages" possibles, on en vient à la musique (censée adoucir les moeurs).
Bien sûr, ils ont leurs artistes et leurs morceaux de musique préférés. C'est justement là le problème, ce ne sont jamais les mêmes...Sauf un, qu'ils me font passer en boucle ... et ne me demandez surtout pas pourquoi : JE N'EN SAIS RIEN !
Soyez rassurés, ça ne dure pas non plus des heures car on en vient vite aux :"arrête, tu chantes faux!" ou encore "ne crie pas dans mes oreilles", quand ce n'est pas : "tu es nul" (ou nulle, suivant le cas)....Ah bon, ils sont tous pareils, les petits enfants?
C'est fait, la société que je co-gère, ARTIFISC.FR , ouvre une boutique, début mai, rue du Rempart Saint-Etienne à TOULOUSE (plein centre-ville à 50 mètres de la rue de Metz et de la salle des ventes PRIMARDECO), le plus dur ayant été de convaincre mon associé de la pertinence du projet !
Le concept sera un peu différent d'ARTIFISC.FR pour se rapprocher de mes passions puisque cette boutique vendra à la fois des tableaux de peintres vivants et des terre-cuites chinoises.
Je souhaite un lieu convivial, de rencontre entre amateurs de peinture et amateurs d'archéologie, le lien commun étant bien entendu résumé dans l'édito de mon site:
"Si l'homme est un être passionnel, c'est qu'il est non seulement un être de besoin mais aussi et surtout un être de désir; si le besoin trouve à se satisfaire dans un objet fini, le désir ne saurait trouver "d'objet" à la mesure de la quête qui le constitue et qui est infinie...." ( FREUD )
Ce site voudrait être un maillon entre le passé et le présent, entre ces terre-cuites anciennes qui accompagnaient les défunts dans l'au-delà à la recherche d'une vie meilleure et ces tableaux de peintres contemporains qui expriment, par leurs couleurs et leurs formes, un message qu'ils espèrent éternels...
Les terres-cuites chinoises et les peintures figuratives et abstraites sont ma passion et ma quête est infinie à défaut d'être éternelle..."
En ce qui concerne les peintures, une grande place sera faite à Armand KOUBY mais aussi à d'autres oeuvres abstraites et figuratives, pour qu'il y en ait pour tous les goûts. L'objectif est de proposer des toiles d'un format 12F ou équivalent, particulièrement représentatives des peintres exposés, à un prix abordable, et des terre-cuites de qualité "musée"...
C'est fait, la société que je co-gère, ARTIFISC.FR , ouvre une boutique, début mai, rue du Rempart Saint-Etienne à TOULOUSE (plein centre-ville à 50 mètres de la rue de Metz et de la salle des ventes PRIMARDECO), le plus dur ayant été de convaincre mon associé de la pertinence du projet !
Le concept sera un peu différent d'ARTIFISC.FR pour se rapprocher de mes passions puisque cette boutique vendra à la fois des tableaux de peintres vivants et des terre-cuites chinoises.
Je souhaite un lieu convivial, de rencontre entre amateurs de peinture et amateurs d'archéologie, le lien commun étant bien entendu résumé dans l'édito de mon site:
"Si l'homme est un être passionnel, c'est qu'il est non seulement un être de besoin mais aussi et surtout un être de désir; si le besoin trouve à se satisfaire dans un objet fini, le désir ne saurait trouver "d'objet" à la mesure de la quête qui le constitue et qui est infinie...." ( FREUD )
Ce site voudrait être un maillon entre le passé et le présent, entre ces terre-cuites anciennes qui accompagnaient les défunts dans l'au-delà à la recherche d'une vie meilleure et ces tableaux de peintres contemporains qui expriment, par leurs couleurs et leurs formes, un message qu'ils espèrent éternels...
Les terres-cuites chinoises et les peintures figuratives et abstraites sont ma passion et ma quête est infinie à défaut d'être éternelle..."
En ce qui concerne les peintures, une grande place sera faite à Armand KOUBY mais aussi à d'autres oeuvres abstraites et figuratives, pour qu'il y en ait pour tous les goûts. L'objectif est de proposer des toiles d'un format 12F ou équivalent, particulièrement représentatives des peintres exposés, à un prix abordable, et des terre-cuites de qualité "musée"...
Un petit clin d'oeil aujourd'hui, sur mon blog, à Karine Brailly.
Je ne parle pas de « coup de pouce » pour cette jeune artiste (ça ferait prétentieux!) car tout simplement Karine n'a besoin de personne pour s'exposer et diffuser ses oeuvres. A croire qu'elle a suivi un cursus dans le domaine du marketing tant elle semble à l'aise auprès de tous les publics, tant elle semble tracer par son aspect créatif un chemin de reconnaissance qui, pour l'instant, l'a amené à être côtée à DROUOT, avant de la conduire sûrement beaucoup plus loin...
D'après sa biographie Karine est née en 1968 (j'étais sur les barricades à cette époque!), a touché à la diététique et à l'informatique avant de se lancer dans la peinture et d'en faire son métier.
Elle utilise l'acrylique, surtout dans les tons jaune-orangé et rouge rehaussés de gris, noir et blanc, et le collage pour donner de la vie et de la profondeur aux sujets qu'elle affectionne, en particulier la musique, la danse, la corrida et le rugby. Eh oui, elle vit à Toulouse!
Sa peinture est comme elle, tout en mouvement et en spontanéité, ses personnages surgissent de la toile là où on ne les attend pas. Karine a du talent, elle collectionne les 1er prix dans les salons, allez la découvrir sur son site ou sur son blog. Prochain objectif : les salles de vente!
On considère généralement qu'il y a dans notre Monde les vivants et les non-vivants.
Dans la première catégorie on trouve bien sûr les êtres humains, les animaux, les plantes et les insectes... Et dans la seconde tous les objets qui nous entourent (une table, un ordinateur, une voiture...). Pour distinguer ce qui est vivant de ce qui ne l'est pas, les biologistes ont défini des critères : un être vivant respire, est constitué d'au moins une cellule contenant le matériel génétique (ADN), se reproduit à partir d'un ou plusieurs de ses semblables, absorbe de la nourriture pour croître.
Mais il existe entre les deux des organismes inclassables : les virus.
Ces microbes, si petits qu'ils sont invisibles au microscope optique, ne sont pas constitués de cellules, ne respirent pas, ne grandissent pas, ne bougent pas. Ils ne sont pas donc vivants. Ils ont pourtant un patrimoine génétique et sont redoutables : dès qu'ils rencontrent la bonne cellule, ils la pénètrent, piratent son ADN et l'obligent à fabriquer...des copies du virus. Et s'il le faut, ils mutent pour devenir encore plus redoutables....
Le sida : 17 nouveaux cas tous les jours en France, 6000 morts tous les jours dans le Monde : combattons le virus...
Peut-on dire que Jacques VILLEGLE a initié un mouvement, au début des années 50, en collectant des affiches lacérées, transposant dans ses oeuvres les déchirures abstraites et lyriques de la rue?
Peut-être.
A l'instar du travail de Mimmo ROTELLA, qui a également travaillé avec des affiches publicitaires retournées puis contrecollées ou transposées en trois dimensions, d'autres artistes, tel que Maxa MELTIS, sans avoir recours aux lacérations ni arrachages ont utilisé la juxtaposition de strates de documents imprimés pour laisser apparaître la pertinence et la beauté des préoccupations sociologiques de leur temps.
VILLEGLE qui a dit : « Être le témoin actif d'une humanité riche en contradictions est une de mes ambitions. C'est l'anonyme de la rue qui intervient sur les reflets de la culture dominante... Je passe après. » est bien dans la lignée des Nouveaux Réalistes (Arman, Klein, Tinguely, Niki de Saint Phalle ...), auxquels on l'assimile.
En ce qui me concerne, j'ai tendance à penser que son oeuvre croise aussi les mouvances contemporaines du Pop Art et du Street Art, avec qui de temps en temps elle cohabite, dans la mesure où l'artiste puise ses références et son inspiration dans le peuple et la rue.
Si on parle de mouvement on ne peut pas parler d'école mais VILLEGLE a quand même fait des émules. Le travail d' Armand KOUBY , artiste toulousain de talent, est un prolongement de l'oeuvre du Maître, avec toutefois une recherche plus poussée de l'équilibre des strates et des couleurs et une sensibilité beaucoup plus affirmée que l'art brut de VILLEGLE.
Il est possible que « Les couleurs de l'éternité » vous annonce bientôt la création d'une boutique à Toulouse, avec son concept de couleurs (les tableaux) et d'éternité (les terre-cuites)...et dans ce cas, Armand KOUBY, aura une place de choix...
Vous avez sûrement entendu parler d'arthérapie et vous l'avez peut-être pratiquée sans le savoir.
Mais l'arthérapie, c’est quoi ? De l'art? De la medecine? De la psychologie? Autre chose?
L’arthérapie c'est une façon d’utiliser l’art et la créativité comme la résolution de troubles psychologiques, psychosomatiques, de conduites addictives voire, de troubles de la personnalité... C’est une technique parallèle aux thérapies plus classiques comme la psychothérapie et la psychanalyse à la différence que celle-ci est non-verbale.
Certains sujets se trouvent dans l’incapacité d’exprimer par les mots leur mal être, leurs angoisses ou leurs souffrances. Grâce à la création, ils vont pouvoir se raconter. Il s’agit donc de transformer ces souffrances en une production libératrice.
L’arthérapie peut se proposer pour :
* les personnes ayant besoin d’évacuer des tensions ou de se changer les idées,
* les personnes cherchant un sens à leur vie, déprimés, rencontrant des blocages relationnels, professionnels, affectifs ...
* les enfants et adolescents en situation d’échec scolaires,
* les personnes ayant subi des traumatismes (familiaux, professionnels ...)
* les personnes vivant une situation difficile (deuil, maladie, séparation ...)
* les personnes en difficulté de communication (art non-verbal).
Il existe plusieurs approches : le théâtre, la danse, les marionnettes, l’écriture, les arts plastiques ...
...et la musique et le chant...
Que peuvent apporter ces différentes pratiques, lorsqu'elles sont encadrées par des spécialistes?
* Le théâtre et la danse mettent en mouvement le corps et permettent la mise en scène des conflits intérieurs, révélant ainsi les angoisses et les souffrances.
* Les marionnettes, les masques et le maquillage permettent de donner la parole à diverses figures de l’inconscient, exprimer à travers un personnage des sentiments inhibés et ainsi exprimer les conflits.
* La musique et le chant travaillent sur les vibrations, sur le rythme, ouvrent la créativité et permettent de se réapproprier son corps.
* L’écriture (poésie, écriture autobiographique, romanesque, journalistique ...) permet la libération de l’esprit, elle déclenche l’expression personnelle enfouie.
* La peinture et la sculpture laissent s'exprimer la pensée.
Que l’on soit attiré par les couleurs, les formes, l’abstrait, le réalisme ou le figuratif, la peinture est le moyen le plus sûr d’aller en silence vers ce qui sous-tend notre être.
Par le pinceau, prolongement de l'âme nous apprenons à transformer ce qui nous gêne et conquérir de nouveaux espaces pour une plus grande autonomie.
Aujourd'hui, j'ai passé un très long moment, dans mon fauteuil, à regarder le ciel. Il était d'abord bleu intense puis d'un bleu un peu plus laiteux. Des nuages sont venus, des filaments blancs, défiler sur cette harmonie de bleu. Ils se sont transformés peu à peu en moutons grisés et le bleu a lentement viré au gris. Pendant que le ciel changeait de couleur et de brillance, mes pensées ont vagabondé au delà des nuages, j'ai pensé à tout et à rien...en tous cas pas aux problèmes quotidiens, gros ou petits, qui gâchent la vie...
Et quand je suis sorti de ma douce torpeur, j'ai eu l'envie soudaine d'écrire ce billet...C'est mon arthérapie...
Le procès de TOTAL, dans le sinistre d'AZF, vient de débuter à Toulouse, pour 4 mois.
Je ne crois pas à la thèse de l'accident industriel. Je n'étais pas là le jour de l'explosion, mais je suis rentré le lendemain de voyage et j'ai eu l'occasion de m'entretenir avec des "autorités" qui étaient présentes sur le terrain dès la survenance du sinistre.
La thèse de l'attentat, ainsi que celle de l'arc électrique ou de l'explosion à la SNPE (Poudrerie nationale toute proche), parmi les très nombreuses thèses avancées, a longtemps entretenu les conversations dans la ville rose. Cette dernière est de nouveau réapparue, récemment, et il a été murmuré, dans les milieux dits "informés", que le sinistre trouvait bien son origine dans une manipulation malencontreuse à la SNPE...mais il s'agit là d'une entreprise d'Etat et l'Etat n'est pas assuré...avec tous les bénéfices de TOTAL, quoi de plus normal, j'allais dire "moral" !, de faire supporter la responsabilité à cette société quitte à lui donner ultérieurement quelques contre parties...Secret d'Etat...
La thèse d'une "fâcherie" entre sous-traitants, dont les terribles conséquences n'avaient pas été prévues, a été aussi largement évoquée...C'est en tous cas celle qui circulait le lendemain de l'explosion et qui paraissait la plus probable...
Il faut un coupable. Moi je voudrais la vérité. Pour toutes les victimes. Mais je ne crois pas en la Justice de ce pays, à ce niveau-là, les dés sont pipés...Comme pour l'affaire "Alègre et consorts"...Secret d'Etat...Encore un...
En Chine, dans les tombes des IIème et Ier millénaires avant J.C, il était courant de sacrifier des épouses « secondaires », des serviteurs, des soldats pour que le défunt ne manque de rien dans sa vie éternelle de l'au-delà.
Avec l'arrivée des HAN, au IIIème siècle avant J.C, ces pratiques s'arrêtent et on prend l'habitude de remplacer le sacrifice humain par des statuettes de bois, puis de terre.
Souvent de grande taille, la tête réalisée à part, sans prévoir d'ailleurs d'emboîtement particulier dans le corps de la statue, on évoquait ainsi l'aspect sacrificiel des périodes antérieures.
Les thèmes et les motivations cependant sont les mêmes, les statuettes accompagnent le défunt pour le servir; certains ont des fonctions très précises que traduisent leurs costumes.
Ainsi les personnages de la dynastie des HAN, vêtus de lourdes robes croisées sur la poitrine, avec d'amples manches et une chute recouvrant les pieds, sont des projections idéalisées de la classe supérieure et du pouvoir selon le standard en cours à cette époque.
Avec l'intégration des peuples envahisseurs, apportant sur les routes de la soie toute une technique, une production, un savoir-faire différent, les sensibilités évoluent et les vêtements, les coiffures, les parures changent et deviennent mieux élaborées, plus imposantes.
Le costume des dames de cour de la période des TANG (618-906) évolue avec de longues robes plus élégantes et raffinées, retenues sous la poitrine avec des décolletés arrondis, qui viennent de Perse.
L’eau n’a pas seulement été une source d’inspiration pour les musiciens, elle l’a aussi été pour les peintres.
Hokuzai (La grande vague) et Turner (Tempête de neige en mer) ont essayé, dans des styles différents, de représenter l’eau en mouvement.
Monet restera quant à lui le peintre des eaux calmes. Dans les nombreux tableaux du cycle des Nymphéas où l’eau envahit tout l’espace, Monet s’est attaché à représenter les subtils jeux de lumière qu’offrent les reflets de la végétation.
Je parle de Claude bien sûr, l'impressionniste, celui qui est universalement connu.
Mais connaissez-vous Pierre Monnet ? Avec un « n » en plus et un immense talent pour peindre l'eau des rivières de sa région, qu'il fait miroiter en transparence, avec ses nuances, sa fraîcheur, sa sérénité ...
Jugez-en par vous-mêmes...
L'ARMANCE
LA VANNE
L'OURCE
LA SEINE
LE LANDION
LE SEREIN
PS : Comme Guy BEART, moi aussi j'en ai une, "petite" , encore plus vive que la chanson ...il n'est pas né celui qui la rattrapera!
J'ai déjà évoqué dans un précédent billet la qualité du travail de Claude Lorrain qui, je viens de l'apprendre, s'appelle en fait Claude Dumont.
Né en 1938 à Metz Claude Dumont s'installe à l'âge de 18 ans dans la Capitale pour prendre des cours de dessin de mode où il acquiert une finesse du trait remarquable.
Il choisit de rentrer, 3 ans plus tard, à l'Ecole des Arts Appliqués où il apprend entre autres la gravure, la décoration et la sculpture.
Parallèlement, il décide d'installer son chevalet Place du Tertre à Montmartre où son succès est immédiat (c'est là qu'on l'appelle Claude LORRAIN).
Il est attiré vers la peinture graphique figurative et son admiration se porte naturellement vers Le Greco, Daumier, Jamsen et Turner.
Claude Dumont, qui excelle aussi dans les paysages et les scènes de genre, est un peintre connu dans le monde entier grâce à ses clowns, thème qu'il expose régulièrement à Paris, en Allemagne, aux USA et au Japon.
Le graphisme, la gestuelle, le mouvement, les couleurs, tout y est. On a envie de "copiner" avec tous ces personnages et ces animaux plus sympas les uns que les autres, non?
Madame la Ministre de la Culture et de la Communication a présenté un projet de Loi étendant le bénéfice des dispositions de l'article 238 bis AB du CGI aux professions libérales.
Le texte devait être voté en décembre 2008, dans le cadre de la Loi de finances rectificative de 2008.
Malheureusement, les députés et sénateurs n'ont pas suivi le Gouvernement et l'article 238 bis AB du CGI n'a pas été modifié.
Ayant interpellé le Ministère, il m'a été répondu textuellement : « Le projet sera à nouveau présenté, après un travail d'explication complémentaire auprès du Parlement. »
RIEN N'EST PERDU !
EN ATTENDANT cette évolution du texte, je vous rappelle que vous pouvez intégrer l'achat d'une oeuvre d'art réalisée par un artiste VIVANT dans un processus de constitution de patrimoine familial et que vous pouvez bénéficier d'ores et déjà d'avantages fiscaux importants :
- au niveau de l' ISF :
Les oeuvres d'art sont exonérées d'impôt de solidarité sur la fortune (l'achat dans le cadre d'une tranche marginale peut vous permettre de ne pas franchir le seuil de 790 000 euros synonyme de déclaration...)
- en cas de revente :
Aucun impôt de plus-value n'est dû si vous conservez l'oeuvre pendant 12 ans ( taxe de 5%
sur le prix de vente si vous ne pouvez pas prouver la date d'acquisition de l'oeuvre)
- en cas de transmission :
Les oeuvres d'art peuvent entrer dans le cadre d'une succession, à concurrence de 5% du patrimoine total. Elles peuvent aussi servir à régler les droits de succession (dation en paiement).