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20 avril 2006

Des maux des sens au sens des mots

Par Joël, jeudi 20 avril 2006 à 10:03 dans Peintures contemporaines

PIERRE Gilles.

Voilà un artiste qui n'hésite pas à donner un nom à ses oeuvres et, au-delà des titres, il faut aussi lire ses commentaires; je vous laisse le soin de les découvrir et de les savourer sur son site : Pierre Gilles

Un aperçu pour vous donner envie !



Poppers Levrette Double pénétration Nuit chaude
Lumbago Stress Hernie Angoisse


Pierre Gilles utilise comme support aussi bien la toile, pour ses acryliques, que le papier journal pour ses pastels et ses gouaches.

Ses peintures, abstraites, sont toujours géométriques et colorées et au premier coup d'oeil on sent l'humeur de l'artiste, ses joies, ses soucis, ses fantasmes.

L'esprit n'a pas à se torturer pour trouver une signification possible à la toile, ce qui est plutôt rare quand on regarde une peinture abstraite; il y a d'abord le nom, suffisamment évocateur, pour vous guider, et le mouvement des formes et des couleurs pour comprendre rapidement ce que l'artiste a voulu exprimer : l'imaginaire devient réalité et il est agréable, pour une fois, de se laisser porter par les sentiments de l'artiste sans avoir besoin de les interpréter...

Mes deux toiles de Pierre Gilles ont des noms moins provocateurs mais gardent toute les qualités de l'artiste...


La gérontologue


Attentat à la boite cranienne

Commentaires

1. Le vendredi 21 avril 2006 à 12:38, par Mich

Ce Pierre Gilles, je suis prêt à parier qu'il suscite plus de commentaires sur le nom de ses oeuvres que sur sa peinture elle-même. Le poids des mots est parfois tel qu'il écrase tout. Dans ce cas précis c'est peut-être dommage...

2. Le mercredi 17 mai 2006 à 07:29, par R . B

Tu n'a pas tout à fait tord... Mich.
C'est, en effet, pour "le texte associé à cette oeuvre" que j'ai glissé le tout dans 'mon espace informatique :wwwlavie' ce 13 Mai 2006, en souvenir, de mon accident que la vie s'est chargée de me faire connaître, un soir de 13 Mai 1984, 'porte de la chapelle à Paris', avec traumatisme crânien et coma profond.
Cette 'Rencontre avec l'Indicible'... durant près d'un mois entier... je l'ai payé très chère... puisqu'il m'a fallu 20 ans de ma seconde vie pour me sentir, enfin, à peu près normal.

Imagine...

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