Les sépultures aristocratiques de la période des Royaumes Combattants (475-221 av JC) contiennent des statues de bois représentant des animaux fantastiques, statues placées derrière le cerceuil pour protéger le défunt dans l'au-delà.
Sous les HAN (206 av- 220 ap JC), des figurines de pierre et de terre-cuite font leur apparition, disposées au dehors pour garder l'entrée des tombeaux.
Cette production, développée lors de la période des Six Dynasties (420-589 ap JC), trouve son apogée lors de la période TANG (618-907 ap JC) qui est la période la plus prolifique et la mieux élaborée en matière de statuettes funéraires.
La créature fabuleuse ci-dessous qui fait partie de ma collection date de la dynastie TANG et représente un esprit de la terre . Les ailes (ou les flammes ?) et la corne torsadée sont particulièrement remarquables.
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Quelquefois ces statues, destinées à effrayer les visiteurs mal intentionnés, ont aussi un corps d'animal et un visage humain, on les trouve souvent par couple l'une à visage animal et l'autre à visage humain.
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Il existe également d'autre gardiens de tombeaux, appelés Lokapalas, placés en général à l'intérieur des sépultures et aux 4 points cardinaux, qui feront l'objet d'un autre billet.
Il s'agit d'un tout jeune artiste né en 1970 dans les Vosges et totalement autodidacte.
Sculpteur à ses moments perdus, il s'est mis recemment à la peinture et je pense qu'il est promis à un bel avenir compte tenu de la qualité de ses oeuvres.
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| "Quartier Nord" |
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| "Terre brûlée" |
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| "Yellow stone" |
L'harmonie des couleurs est agréable, le trait est sûr, il se dégage un sentiment de puissance de ces peintures qui paraissent tout à fait élaborées pour un jeune peintre.
Ces tableaux me font penser un peu à ceux de Bruno CANTAIS dont j'ai parlé dans un
Le rouge du Quartier Nord est trés symbolique et dégage de la force et du feu, l'ocre de Terre brûlée nous renvoie à l'aridité et la fragilité de la terre, le jaune et le vert de Yellow Stone sont trés représentatifs de la nature et de son équilibre.
Message à l'artiste : j'attends avec impatience un tableau avec un fond bleu pour rappeler le ciel, le vent et l'eau...
Le décret du 3 Mars 1981 précise la signification des mentions indiquées dans les certificats d'authenticité.
Pour les oeuvres d'art :
Les mentions : "oeuvre de", "par", "signé de" assorties du nom de l'artiste et de précisions garantissent l'authenticité.
La mention : "attribué à" laisse entendre qu'il y a présomption, mais pas de certitude sur la paternité de l'oeuvre.
La mention : "oeuvre de l'atelier de" ne garantit pas que l'oeuvre soit de l'artiste, mais seulement exécutée dans son atelier.
La mention : "oeuvre de l'école de" laisse entendre qu'il s'agit probablement de l'oeuvre d'un élève.
La mention : "dans le style de", "dans le goût de", "à la manière de", "d'après", "à la façon de" signifie que l'oeuvre n'est pas de l'artiste ou de l'école désignée.
Pour les objets de collection ou d'antiquité :
La mention : "d'époque" signifie que l'objet est réellement de l'époque considérée ( Empire, XVIIIe siècle, Renaissance....). Si l'objet a subi une restauration, elle doit être indiquée.
La mention : "de style" signifie que l'objet n'est pas de l'époque indiquée mais qu'il en reproduit simplement les caractéristiques ( exemple : commode d'époque Napoléon III de style Louis XVI ).
La mention : "estampillé" ou "estampille de " signifie que le meuble est signé par un ébéniste et qu'il est donc authentique.
Avant de craquer sur une oeuvre ou un objet , il convient donc de s'imprégnier de toutes ces définitions car il existe hélas de tres belles copies ou reproductions sur le marché de l'Art, qui se vendent à des prix élevés par rapport à leur origine;
Tout bon marchand doit délivrer une facture, une quittance ou un bordereau de vente s'il s'agit d'une vente publique, contenant les spécifications annoncées quant à la nature, la composition, l'origine et l'ancienneté de la pièce vendue.
Que dire de mieux que ce superbe hommage rendu à l'artiste par Michèle Pichon, Agrégée de Philosophie ?
" Espaces habités par le vent, course du vent dans laquelle, inexorablement, est entraîné le regard du spectateur: la peinture de Jean Claude Barthel s'impose d'abord par sa dynamique.
Comment naissent ces rafales, ces souffles véhéments qui font frémir comme des voilures les plages colorées, traçent des lignes qui scient et flagellent l'espace dans une impétueuse chevauchée?
Une gestuelle vigoureuse impulse le mouvement aux éléments graphiques, détermine des directions, ouvre des chemins. Il arrive que l'espace soit traversé de cinglantes blessures de feu. En opposition à cette dynamique violente, immédiatement manifestée, une autre se révèle, plus interne, plus cachée, présente dans l'intimité d'une matière minérale et cristalline que l'artiste anime de vibrations grâce à une technique particulière de glacis où les couches supérieures sont constituées de lignes serrées et ténues, parfois à peine perceptibles. Ainsi des plages de couleur claire marquent un temps d'arrêt dans le mouvement violent, dessinent des aires de silence et de paix dont les vibrations internes et la géométrie hésitante des bords souligne le caractère provisoire.
Porteur de mort et souffle de vie: tel se présente le vent. Il y a bien, dans l'oeuvre de Jean-Claude Barthel, quelque chose de cette action ambivalente: violence destructrice et force tonifiante.
Les mêmes souffles animent les dessins. Les formes géométriques s'assemblent, s'interpénètrent, interagissent de manière à créer des lignes de force qui orientent la composition et lui confèrent une unité dynamique. La couleur, utilisée avec beaucoup de finesse, fait vibrer l'espace intérieur des figures, espace toujours ouvert afin que s'effectuent entre les éléments graphiques ou chromatiques des passages subtils , des mélanges discrets.
Isolées, les formes euclidiennes sont vouées à l'immobilité. L'art de provoquer leur rencontre, allié à celui de la couleur, permet de les mettre en mouvement. Jean-Claude Barthel y parvient avec beaucoup de talent et d'originalité. Son oeuvre nous offre une belle unité de style. "
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| "Archipel" |
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| "Iceberg" |
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| "Le port" |
Lui-même dit : "Ce qui m'interesse, c'est rêver et faire rêver..."
Il y a toujours dans les peintures de BARTHEL une ligne directrice, un sens du mouvement qui vient de nulle part et tend vers l'infini.
Les paysages sont suggérés et rehaussés par les couleurs, le rêve et la réalité se rejoignent mais demeurent insaisissables...
Allez faire un tour dans son atelier et laissez vous porter par le souffle du vent... Jean-Claude BARTHEL
Panneaux, enseignes, banderolles, sigles divers sur façades, vitrines ou véhicules, totems : la signalétique fait partie de l'univers de nos Cités.
Certes, il s'agit de « création mineure », mais l'impact visuel est déterminant, en particulier quand il s'agit de signalétique d'entreprise, et sous-entend un savoir-faire reconnu et une maitrise importante, au moins pour éviter toute pollution visuelle !
Aujourd'hui la peinture à la main a été remplacée, avec l'arrivée des machines et de l'informatique, par une exécution graphique et numérique qui a perdu un peu du charme du travail « fait main » ...mais l'oeil de l'artiste doit nécéssairement être présent là car un logiciel n'est rien sans la main qui le dirige.
D'autant plus qu'après avoir préparé le travail à l'ordinateur, il faut ensuite réaliser une maquette, des esquisses, des dessins avant de finaliser sur le support à traiter.
Il existe une filière « peintre en lettres » dans le secteur du BTP, prisée en particulier par les filles, qui conduit à ce métier : il suffit, en plus de réelles qualités esthétiques, d'être habile et de ne pas avoir le vertige car les bons professionnels(elles) sont souvent sollicités(ées) pour exécuter des fresques ou des motifs en trompe l'oeil sur les façades.
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