Plongez dans la profondeur du ciel, écoutez le silence : vous êtes en Pays d'Armor...
MARIE et EURGAL, deux peintres contemporains que j'aime bien, nous transmettent la quintessence de ces somptueux paysages, aux couleurs quasiment méditerranéennes, qui transforment la vision habituelle des horizons marins des Côtes du Nord.
Le trait, épuré, souligne les perspectives, le bleu s'affronte au jaune et à l'orange dans une atmosphère de violence contenue où la vie se devine, simple et âpre, plutôt qu'elle ne s'étale...
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| Jean-jacques MARIE | Jean-jacques MARIE |
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| Eurgal | Eurgal |
Dans un de mes billets de septembre 2006, j'avais évoqué les Guerriers HAN (206 av JC-220 ap JC).
La Chine a été un peuple guerrier, à la fois pour se défendre mais aussi pour aggrandir ses frontières et constituer le vaste pays que l'on connaît aujourd'hui.
Chaque dynastie a eu ses soldats et les WEI bien entendu également.
Pour re-situer cette époque et comparer avec les soldats HAN, je rappelerais que les WEI ont vécu entre 386 et 557 après JC, au cours de la période communément appelée TROIS ROYAUMES (220 et 589 après JC), période de troubles où 3 états (Shu, Wu et Wei) essaient de prendre le pouvoir.
Les TROIS ROYAUMES sont réunis temporairement en 280 par l' Empereur WU DI de la dynastie JIN, mais celui-ci ne peut retenir longtemps l'invasion des peuples nomades et une succession de dynasties, au Nord et au Sud, correspondant à un grand processus d' intégration, se déroule jusqu' en 589.
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Notez les nuances de la polychromie, le trait fin des visages et l'état de conservation de ces soldats en terre-cuite qui, à l'origine, tenaient vraisemblablement des lances dans leur main droite.
Pour en savoir un peu plus sur la culture des TROIS ROYAUMES, vous pouvez éventuellement aller voir sur ce site.
La TVA (taxe sur la valeur ajoutée) est un impôt auquel la plupart des acteurs de la vie économique sont soumis.
La chaîne commerciale de l'art, du créateur au collectionneur final, n'échappe pas bien entendu à cette imposition.
Le point de départ est l'artiste qui fixe lui-même, éventuellement en accord avec sa ou ses galeries ou ses mandataires, le prix qu'il souhaite obtenir de son oeuvre; il raisonne en prix hors taxes, puisque c'est la rémunération nette de sa prestation qu'il reçoit.
Doit-il rajouter la TVA et à quel taux, lorsqu'il vend que ce soit directement à un particulier ou à un marchand ?
Il convient tout d'abord de préciser que l'artiste n'est assujetti à la taxe que si son activité génère un revenu annuel minimal (pour 2005, le seuil était fixé à 37 350 euros); si donc, toute activité confondue, ce seuil n'est pas atteint, il n'y a pas lieu d'appliquer la TVA sur l'oeuvre vendue.
En ce qui concerne le taux, pour ceux qui y sont soumis, le régime n'est pas encore standardisé en Europe; pour la France, y compris pour un artiste étranger résidant en France, le taux à appliquer est réduit à 5,5% par rapport au taux normal de 19,6%.
La règle est sensiblement différente pour les ventes effectuées par les marchands (galeries, agents, enchères...) et ne sera pas abordée dans ce billet.
Il ne vous aura pas échappé évidemment qu'en définitive celui qui supporte le coût de la TVA, sans pouvoir la récupérer, est l'acheteur final...d'où l'intérêt aujourd'hui d'acheter dans des pays ou le taux est plus bas sachant qu'il vaut mieux ne pas acquérir une oeuvre au Danemark ou en Suède par exemple !
Pour essayer d'être pragmatique et exhaustif je rajouterais que l'artiste qui n'est pas soumis à la TVA en raison de la faiblesse de ses revenus peut demander à y être assujetti...
Le seul intérêt est de pouvoir récupérer la taxe sur les achats effectués et l'artiste peut se poser la question notamment lorsqu'il débute et qu'il a des achats importants à effectuer : mais, attention, une fois que l'option est prise (assujettissement ou non), elle est irréversible.
T V A bien ?
Désolé, je n'ai pas pu résister à vous en remettre un petit coup !!!
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Le musée, installé dans un pavillon de style mauresque près des berges du Canal du Midi, a été légué à la Ville de Toulouse en 1919 par la famille du fondateur.
Celui-ci, Georges Labit (1862-1899), né dans une riche famille de commerçants, était un amateur passionné qui parcourait le monde à la recherche de témoignages de civilisations et de peuples encore méconnus.
Un siècle après sa création il est devenu le seul musée à pouvoir présenter une collection d'art oriental sur trois millénaires : sculptures, céramiques, objets de culte et peintures d'Inde, du Cambodge, de la Thaïlande, de l'Indonésie, du Tibet, du Népal, et de la Chine et du Japon.
Mais ce que voulait mon petit-fils, c'était surtout voir la collection d'antiquités égyptiennes et plus particulièrement la momie et le sarcophage.
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Et c'est ainsi que nous avons fait connaissance avec In-Nimen-Na-Es-Nébou, jeune égyptienne de plus de 3 000 ans ayant vécu sur les bords du Nil, dont la momie est remarquablement conservée.
A la limite du documentaire scientifique et de la fiction, nous avons pu visionner un film en 3D d'une trentaine de minutes qui permet de percer une part du mystère de cette momie, grâce à l'équipe qui a exploré au laser le corps et reconstitué le visage de la défunte.
Les explications données sur la momification sont très interessantes (si vous voulez en savoir plus, c'est ici...) et m'ont appris beaucoup de choses, notamment que le cerveau était retiré par la narine gauche (mon petit-fils connaissait parfaitement ce détail technique !).
Nous avons visité ensuite les petites salles où sont exposés les objets rassemblés par Georges LABIT, classés par provenance, et notamment, concernant l'art égyptien, nous avons pu apprécier de nombreuses shabtis (ou oushabtis) dans un bon état de conservation, un long rouleau destiné à une joueuse de sistre pour son voyage dans l'au-delà, ou encore un bel ensemble de tissus coptes du IVe et du VIIè.
J'ai aimé aussi toute la statuaire hindoue, sur laquelle je ferais un billet à l'occasion, mais, par contre, pour le modeste collectionneur de terre-cuites chinoises que je suis, j'ai été très déçu par la pauvreté des pièces présentées...surtout après avoir visité Guimet et Cernushi. Mais j'avais été aussi un peu déçu par le musée des arts asiatiques de Nice, cet été, comme quoi pour faire connaître et aimer l'art d'asie, il y a encore beaucoup à faire !
Né en 1957 en Haute-Provence Jean-Louis HONNET a poursuivi ses études à l'école des Beaux Arts de Troyes.
De ses fréquents voyages dans le bassin méditerranéen il ramène de nombreuses esquisses dont il tire une source inépuisable d'inspiration qu'il traduit dans sa peinture aux couleurs chaudes et franches.
L'artiste capte avec talent tout ce qu'une lumière peut révéler de richesse, de puissance, de sérénité et de force tranquille.
La touche est nerveuse, les effets intenses, les perspectives sont bien établies et suscitent à la fois vitalité et équilibre...
Ses compositions sont généreuses et attachantes, tout baigne dans une atmosphère de bonheur et de grâce...
Que puis-je dire de plus ?
Si vous aimez, comme moi, ce mélange subtil du bleu du ciel avec le bleu des lavandes et des oliviers, allez voir sur ce site .
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