Laurent GAUTHIER, né en 1958 et formé par son grand-père Albert Gauthier de Chateaufort, peintre professionnel, se classe lui-même dans la catégorie des expressionnistes – surréalistes.
Il dit également avoir été inspiré par les oeuvres de PICASSO et MIRO, mais aussi par celles de LORJOU, à la sensibilité d'écorché vif, et POLLOCK, un spécialiste de l'abstraction, inventeur du dripping.
Laurent GAUTHIER se plonge dans les fonds sous-marins de la Polynésie française (il expose actuellement à Tahiti) pour faire exploser les couleurs, la lumière et les contrastes. L'artiste estime, et je partage tout à fait son opinion, que la peinture est une célébration de l'être humain, des oeuvres de l'homme et de la nature, et qu'elle est également la consécration des émotions...
Sa palette est puissante, énergique et colorée avec une chromatique forte, son travail au couteau est à la fois précis, subtil et profond...
Laurent GAUTHIER est côté à Drouot, c'est un artiste à découvrir...
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Dans l'avion, le train, le métro, dans tous les magazines aujourd'hui, vous avez vu des gens, stylo ou crayon à la bouche, réfléchir sur des petites cases dans lesquelles apparaissaient des chiffres ...
C'est le « sudoku », du japonais « su » qui veut dire « chiffre » et « doku » qui veut dire « unique ».
Le jeu est proposé sous la forme d'une grille de 9×9, et composé de sous-grilles de 3×3, appelées « régions ». Quelques cellules contiennent des chiffres, dits « dévoilés ». Le but est de remplir les cellules vides, un chiffre dans chacune, de façon à ce que chaque rangée, chaque colonne et chaque région soient composées d'un seul chiffre allant de 1 à 9. En conséquence, chaque chiffre dans la solution apparaît une seule fois selon les trois « directions », d'où le nom « chiffre unique ».
Un art, le sudoku ?
Jouez avec moi et vous me direz ensuite ce que vous en pensez...
PS : quelques réflexions pour vous aider dans votre méthode :
Réduction par croix : il s'agit, pour chaque chiffre, d'éliminer les cellules où il ne peut pas se trouver. Pour cela, le chercheur trace un trait, imaginaire, sur chaque colonne et chaque ligne où le chiffre apparaît déjà. Les cases qui ne sont pas traversées par un trait sont celles où le chiffre peut encore être inséré. Cette méthode peut être utilisée pour remplir les cellules « les plus simples » en premier. Pour gagner du temps, le chercheur peut commencer par les chiffres les plus nombreux parmi les dévoilés, mais il est important de l'appliquer à chaque chiffre. Pour minimiser le temps de recherche aux autres étapes, cette étape doit être faite de façon systématique, en vérifiant pour tous les chiffres.
Décompte de 1 à 9 pour chaque région, chaque rangée et chaque colonne. Cette étape permet de trouver les chiffres manquants. (Le faire selon le dernier chiffre trouvé peut rendre plus rapide la recherche.) Dans les grilles difficiles, le chiffre à inscrire peut être déterminé en faisant un décompte inversé, c'est-à-dire en tentant de trouver les chiffres qui ne peuvent apparaître dans la cellule.
Jean-luc REUS ou JIEL de son nom d'artiste, né en 1967, peint avec beaucoup de talent les natures mortes (avec une prédilection pour les tournesols et les marguerites), les paysages méditerranéens (les ports et bords de mer), quelquefois dans un style figuratif touchant au cubisme et au fauvisme et quelquefois dans un style abstrait déjà très élaboré.
Copiste confirmé, l'artiste à longtemps travaillé à reproduire les grands Maîtres de la peinture. Cette expérience, acquise grâce à une minutie et une précision nécessaire à la reproduction parfaite, lui permet aujourd'hui de laisser libre cours à son inspiration et de découvrir son propre style qui lui permet une excellente cotation notamment à Drouot.
Réalisées au couteau, sur toile, avec beaucoup de matière et de couleurs, ses acryliques sont vraiment superbes...
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Sous la dynastie mongole des Yuan (1279-1368), la totalité du territoire chinois est, pour la première fois, occupée par un peuple étranger: les Mongols.
En 1125, les Jürchen (Protomandchous) s'emparent du nord de la Chine, mettant fin à la dynastie des Song du Nord. Les Song du Sud composent avec ces dangereux voisins, mais bientôt, les Mongols, surgissant du cœur de l'Asie après avoir opéré d'immenses conquêtes vers l'ouest, envahissent la Chine, renversant les Jin en 1234, puis les Song du Sud en 1276-1279.
C'est Kubulaï Khan, le petit-fils du célèbre Gengis Khan, qui fonde la dynastie des Yuan et établit sa capitale à PEKIN.
La civilisation des Yuan
La dynastie des Yuan connaît une bonne période d'essor culturel, peut-être la dernière grande période créatrice de l'histoire chinoise. De nouveaux contacts se créent avec l'arrivée en Chine du Nord de musulmans, de chrétiens, de juifs mais aussi avec les peuples de l'Asie centrale, Tibétains, Turcs, etc. La réouverture de la Route de la soie, pratiquement inexploitée depuis les Tang, annonce une ère de prospérité économique.
Des avançées importantes sont réalisées en matière de cartographie, de géographie et de techniques industrielles ( impression, porcelaine, utilisation du verre, littérature de voyages – Marco Polo - ...) Construction de nombreux silos à grains, réorganisation des réseaux d'eau et routier.
L' Art sous la dynastie YUAN
Après le raffinement des Song, l'accession au pouvoir de la dynastie mongole des Yuan ne peut que marquer une coupure dans l'histoire de l'art chinois.
La rupture la plus sensible se manifeste dans l'architecture. Après la hardiesse gracieuse des édifices Song aux savants enchevêtrements de consoles, les bâtiments Yuan adoptent des lignes plus régulières, plus massives (le style ne changera pas beaucoup jusqu'au XIXe siècle).
Dans l'ensemble, l'artisanat (pierres dures, céramiques) des Yuan représente un moment de décadence entre les dynasties Song et Ming. Les fours de King Tö Tchen restent actifs, mais les formes pures et les glaçures raffinées des Song ne sont pas perpétuées. Il faut toutefois mentionner une abondante production de très beaux «bleu et blanc», fort appréciés des collectionneurs. La faveur accordée au bouddhisme, pour des raisons politiques (facteur d'unification des idées, religion des nomades constituant les catégories ethniques privilégiées),se concrétise par une production intéressante de sculptures à thèmes religieux (bois, terre-cuite vernissée).
Je vous propose ci-dessous quelques terre-cuites de ma collection, relatives à cette dynastie :
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Le terme Raku est la traduction phonétique d'idéogrammes japonais désignant à la fois une sorte de poterie grossière et un état de félicité, de calme, de bonheur.
C'est pourquoi le Raku trouve son origine dans la réalisation de bols destinés à la cérémonie du thé. Le bol est sacralisé et accède au rang de symbole pur, objet de méditation utilisé avec respect. L'expression individuelle n'apparaît pas dans la fabrication des bols où seule règne l'abstraction spirituelle.
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L'argile est façonnée à la main et sa forme aide à l'harmonie créée entre l'hôte qui préside à la cérémonie du thé et ses invités.
La particularité de cette technique est le procédé de cuisson pendant lequel la pièce subira des chocs thermiques violents d'où un résultat tout à fait aléatoire.
L'aspect irrégulier et sobre du bol traduira l'émotion du potier et répondra ainsi aux notions du WABI-SABI (Le Wabi Sabi représente au Japon une vision du monde ou encore un système esthétique. C'est la beauté des choses imparfaites, impermanentes, incomplètes, la beauté des choses modestes et humbles, non conventionnelles , ce qui caractérise en particulier la cérémonie du thé).
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| Japon XVIII - Musée Adrien DUBOUCHE à Limoges |
Ce bol de forme toute simple, au contour irrégulier et en terre de nuance orangée est typique des bols à thé japonais réalisés selon la technique du raku. La symétrie de ces objets n’est souvent qu’apparente et les délicats mouvements de la forme parviennent à pénétrer l’esprit de celui qui la contemple (A. Klein). La technique particulière employée correspond à une longue tradition japonaise, qui consiste à modeler, sans l'aide du tour, une terre plus ou moins finement broyée. Elle est ensuite cuite en atmosphère réductrice ou oxydable à une température élevée de 1200°. L’objet est alors au stade précédent celui du grès. La glaçure naturelle est obtenue au bout de 10 heures de cuisson. Ces bols à thé sont appréciés "en raison de la douceur de la pâte, de leur forme qui s'adapte au creux de la main, du mouvement qui les anime et de la paix qui en émane". (A. Klein, 1984)
Aujourd'hui cette technique s'est développée un peu partout à des fins plus artistiques.
Le Raku est devenu une méthode particulière d'émaillage qui consiste à manipuler les pièces incandescentes, à les plonger dans divers végétaux (souvent copeaux de bois) dont la combustion produit immédiatement une atmosphère réductrice, produisant des effets de couleurs et de matières impossible à obtenir autrement.
En raison des modifications qui apparaissent dans le processus de carbonisation, la texture des pièces présente une infinie diversité et les artisans qui savent manipuler cette terre-cuite dépassent très largement la création de poteries pour donner vie à des tas de personnages ou animaux.
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