DEDUCTIONS DU BENEFICE IMPOSABLE DES ENTREPRISES
Une entreprise qui investit dans l'art et expose ses acquisitions peut effectuer des déductions fiscales sur le résultat de l'exercice d'acquisition et sur les quatres années suivantes.
Les professionnels qui ont acheté des oeuvres originales d'artistes vivants et les ont inscrits à un compte d'actif immobilisé, peuvent déduire du résultat de l'année d'acquisition et des 4 années suivantes, par fractions égales, une somme égale au prix d'acquisition dans la limite de 5 pour mille de leur chiffre d'affaires HT. En contre-partie de cette déduction fiscale, l'entreprise doit présenter sur 5 ans les oeuvres acquises au public.
Pour les oeuvres dont le prix d'acquisition est inférieur à 5000 € HT, le Ministre délégué au Budget admet que la condition d'exposition au public est satisfaite dès lors que l'oeuvre est exposée dans un lieu "accessible aux clients et/ou aux salariés de l'entreprise, à l'exclusion des bureaux personnels".
La dépréciation des oeuvres d'art inscrites à l'actif d'une entreprise peut donner lieu à la constitution d'une provision.
Par ailleurs les dons effectués au profit d'oeuvres ou d'organismes d'intérêt général de caractère culturel ou concourant à la mise en valeur du patrimoine artistique, à la diffusion de la culture, de la langue et des connaissances scientifiques françaises ouvrent droit à une réduction d'impôt égale à 50 % de leur montant, retenu dans la limite de 6 % du revenu imposable (CGI, article 200).
Les dépenses de parrainage engagées dans le cadre de manifestations à caractère culturel ou concourant à la mise en valeur du patrimoine artistique, à la diffusion de la culture, de la langue et des connaissances scientifiques françaises sont déductibles du bénéfice taxable lorsqu'elles sont exposées dans l'intérêt direct de l'exploitation (CGI, article 39-1-7°).
De tous temps, l’art a été un support particulièrement efficace pour communiquer, partager et promouvoir des valeurs.
En utilisant les œuvres d’art pour votre communication, vous créerez de l’intimité avec vos clients, vous rassemblerez des partenaires qui vous ressemblent, vous multiplierez les occasions de rencontres « hors business ».
En utilisant l’art pour affirmer vos valeurs, vous offrez à tous les collaborateurs en contact avec les clients, une capacité de discours nouveau, permettant d’établir une relation plus humaine, porteuse d’intimité et de confiance.
En affirmant ces valeurs vous créerez auprès de vos collaborateurs une dynamique de progrès pour rechercher en permanence des pratiques en adéquation avec vos objectifs.
Il n'y a pas qu'en Chine que je voyage; il m'est arrivé d'aller quelquefois en Inde et j'ai toujours été frappé par la dévotion des gens à la déesse noire KALI.
Cette divinité est la représentation la plus terrifiante du panthéon hindou. Elle est représentée nue, avec plusieurs bras, une main brandissant une épée ensanglantée , une autre une tête coupée; le cou ceint d'un collier de crânes, échevelée, elle tire une langue rouge du sang dont elle s’abreuve. Autour d’elle, des cadavres ; sous ses pieds, le corps inerte de SHIVA.
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Les cinquante crânes couvrant sa poitrine maternelle représentent les cinquante lettres de l’alphabet sanscrit : Kali est un puits de connaissance.
La tête tranchée dans sa main indique que rien n'échappe à la puissance du temps, tandis que l'épée symbolise la puissance de destruction.
Sa langue rouge montre qu’elle jouit des plaisirs du monde, sans limite. Sa bouche large ouverte consomme l’Univers.
Kali représente le rythme de création-destruction inhérent à toute chose manifestée, et au cosmos lui-même. La déesse est une Mère pour ses fidèles non pas parce qu’elle les protège de ce que sont les choses dans la réalité, mais parce qu’elle le leur révèle.
Figure centrale du tantrisme, Kali représente le Grand pouvoir cosmique dont DURGA et PARVATI sont d’autres aspects.
Je reviendrais un autre jour sur d'autres divinités hindoues, en particulier GANESH et KRISHNA...
Et, pour le clin d'oeil, un autre CALI...c'est quand le bonheur ?
Tous les peintres ont, bien sûr, un environnement, une histoire, une évolution, qui leur sont personnelles.
Certains sont attirés vers la peinture très jeunes, d'autres y viennent sur le tard, après d'autres expériences bien souvent artistiques, certains sont autodidactes, d'autres suivent les diverses filières proposées par les écoles...
Ils sont souvent influencés par tel ou tel maître, s'empreignent de leur oeuvre et essaient de trouver leur propre style, leur propre vérité.
Riccardo SIMONUTTI, jeune artiste né en 1973, ne se cache pas de son attirance pour Cezanne, De Staël, Soutine ou Hokusaï.
Il démarre sa carrière par le portrait et la caricature tout en étant attiré par l'impressionnisme et l'expressionnisme.
Partant du principe, comme il le dit lui-même, que « réussir un tableau, ce n'est pas peindre ce qui est mais ce que l'on voit », il se dirige doucement vers une peinture plus épurée, plus harmonieuse, plus esthétique, plus abstraite...
Il aime jouer avec la matière, les couleurs, la lumière et les contrastes et on sent que Nicolas de Staël l'inspire et le guide dans ses nouvelles toiles...
Jugez-en vous même :
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| R.Simonutti : Boulevard des Italiens |
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| R.Simonutti : Le phare de Carteret |
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| R.Simonutti : Pereire Sud |
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| N. de Staël : Etude de paysage |
Riccardo Simonutti a un site : içi et expose au mois de Juin prochain au Plaza del Toro - Paris 6eme ( St Sulpice )
Si j'ai retrouvé l'usage de ma jambe, je me ferais un grand plaisir d'y aller et de partager un moment avec l'artiste, très sympathique...
Pour soulager vos cervicales vous avez le choix aujourd'hui entre des oreillers en mousse, des oreillers remplis d'eau ou de graines, de plumes, en latex, végétaux etc...
Des oreillers confortables et adaptés à nos nombreux maux modernes.
Les chinois anciens faisaient, eux, dans le dur !
Sous la dynastie des TANG, les oreillers en céramique étaient revêtus de glacures « trois couleurs », de couverte brune, noire ou vert bronze de Changsha. On distinguait deux types d'oreiller, un de repos et un pour prendre le pouls. Sous la dynastie des SONG, apparaît un type d'oreiller funéraire. Les formes, les dimensions sont plus variées, et également les décors qui sont souvent des symboles de bon augure.
J'ai eu la chance de pouvoir acquérir celui-ci, dont un modèle quasiment identique existe au Musée de Montréal. Le test de thermoluminescence en ma possession le date aux environs de 1300 ap. JC.
Bien souvent, les oreillers étaient soit à décor de jeunes garçons ou même réalisés en forme d'enfants, soit également à motifs floraux.
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Certains avaient des formes plus ergonomiques et d'autres représentaient des animaux. Celui représentant un tigre, ci-après, est exposé au musée Guimet à Paris.
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Bonne nuit !
« J'apprécie un tableau par la source d'idées et de rêveries qu'il apporte à mon esprit » a dit BAUDELAIRE.
Je partage bien entendu cet avis et, si je pouvais me permettre de compléter la réflexion du poète, j'ajouterais qu'en ce qui me concerne, et en toute modestie, la couleur et la matière participent largement à l'émotion qui peut naître d'un tableau.
La toile ci-dessous, que j'ai accrochée sur le mur derrière mon bureau, provoque l'admiration de la plupart de mes visiteurs; en plus de ses dimensions imposantes (120 X 120), qui mettent en exergue tout le travail et la recherche de l'artiste, elle a toutes les qualités que l'on peut attendre d'une oeuvre d'art (par rapport à un tableau « décoratif ») :
- les couleurs primaires, qui s'exaltent entre elles et qui, par leur intensité et la finesse de la touche, provoquent un vif effet de lumière,
- la matière, travaillée en touches plus ou moins épaisses, plus ou moins encadrée, structurée, et qui donne au tableau un découpage particulier (même si certains estiment que la « grande peinture » doit être « lisse »),
- la puissance de l'abstraction qui procure à chaque spectateur un sentiment différent (ou provoque une grande incompréhension, c'est selon !) et une évasion qui, quelquefois, gomme toute réalité pour atteindre l'infini...(je me souviens à cet instant précis du mur bleu de MIRO à Barcelone et des gens qui, assis sur le banc, le contemplaient en essayant peut-être de trouver une réponse....)
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Voyez-vous comme moi le petit coléoptère en haut à gauche, étonné ou effrayé, qui se demande, dans ce dédale de rues, quel chemin il va bien pouvoir emprunter pour échapper à ses poursuivants !
Les champs bleus semblent tout indiqués, mais attention aux fausses pistes sans issues, et encore, que va-t-il trouver au bout du chemin ?
Ce tableau a été réalisé par Bruno CANTAIS, dont j'ai parlé à plusieurs reprises, qui dit lui-même de sa peinture : « la toile, évocatrice de mon inconscient, vous invite au partage, à capturer l'instant présent, l'insaisissable, le reflet. J'aspire à ne donner que l'essentiel : l'émotion. »
Ce pourrait être du BAUDELAIRE, non ?
J'expose aussi Bruno CANTAIS dans mon bureau des Minimes : Signature Ville