Krishna est le nom de la huitième incarnation de Vishnou. Mais pour de nombreux fidèles, il représente le dieu suprême, l'instructeur universel. Au cours de l'histoire, Krishna a offert le visage d'un dieu aux multiples aspects. Par exemple, Krishna le dieu-berger, joueur de flûte à la peau bleue (krishna signifie littéralement noir ou bleu foncé) ou encore Krishna enfant comme voleur de beurre, vénéré dans la ville de Vrindaban, au sud de Delhi.
Cette forme de Krishna, bébé à quatre pattes jouant avec une motte de beurre dérobée à sa mère adoptive, Yashoda, est particulièrement présente dans la mythologie hindoue et a été l’occasion pour moi de constituer une petite collection.
Simplement parce que j’aime bien le personnage, particulièrement fort et courageux ( capable par exemple de déraciner deux arbres à la fois à mains nues !) , et très beau puisque souvent comparé à Apollon ou Héraclès.
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Et si vous voulez en savoir plus sur la vie de Krishna, allez voir ce site .
La revue « Art Absolument » lance un débat que je me permets de relayer concernant la problématique de l’art contemporain en France aujourd’hui. Vous pouvez participer au débat sur le site de la revue
De la différence entre un artiste et un créatif
1 | Qu’est-ce qu’un artiste pour vous aujourd’hui ? Doit-on faire un distinguo entre un créatif (dans le sens où un couturier de grand talent, par exemple, lorsqu’il présente sa nouvelle collection, la crée) et un artiste qui, certes, peut vendre ce qu’il produit, mais dont l’œuvre – l’enjeu symbolique – n’est pas directement liée à cela ? Autrement dit, doit-on faire une différence entre les “artistes” qui sont liés à une nécessité intérieure et les “créatifs” qui répondent le plus souvent à une commande extérieure ? Ou, au contraire, pensez-vous que, de nos jours, tout le monde est artiste et que de faire une distinction entre les arts majeurs et mineurs, les médiums de l’art (la peinture, la sculpture, la photographie, la vidéo, etc.), et la publicité, la mode ou le design, n’est pas pertinent ?
L’art et le public
2 | On sait que, de nos jours, aller au musée, voir de grandes expositions, s’intéresser à l’art, est devenu l’un des pôles symboliques de notre société. Nous ne pouvons certes que nous en réjouir. Cela dit, sans les clefs pour mieux percevoir l’œuvre, que se passe-t-il au juste ? Ne doit-on pas se défier de la tendance à “l’art spectacle”, au “divertissement”, au “zapping” que certaines manifestations dites grand public induisent ? Si oui, comment y remédier ? Par l’éducation artistique à l’école ? Par une plus grande place de l’art et de la culture dans les grands médias nationaux ?
L’art contemporain et l’État
3 | Quel rôle l’État doit-il jouer ? Quelle(s) réforme(s) l’État devrait-il entreprendre pour que la diversité des artistes vivant en France soit mieux représentée – à Paris, mais aussi en région, et ce, évidemment, quels que soient leur médium, leur génération ou leur origine ?
Y a-t-il un art officiel en France ?
4 | Y a-t-il le choix préférentiel d’une “esthétique” au détriment de toutes les autres par les principales institutions françaises (musées nationaux, centres d’art contemporain, FRAC, Cultures France, etc.) – une “esthétique” qui, au fil des ans, est devenue quasi officielle ? Si oui, laquelle ? Et pour quelles raisons ?
La place de la France ?
5 | Aujourd’hui, comme ce fut le cas dans l’entre-deux-guerres, des artistes de toutes origines résident en France. Comme on le sait, la diversité (Picasso, Brancusi, Chagall, Man Ray, etc.) a fait partie intégrante de la prépondérance de la France par rapport aux autres nations du marché de l’art. Or, aujourd’hui, les artistes de la “scène française” sont peu ou prou marginalisés. Quelles sont pour vous les priorités nécessaires pour leur reconnaissance ? Comment concevez-vous le rôle des galeries ? Des fondations ? Des collectionneurs privés ? Du mécénat ? Des foires d’art contemporain ?
Histoire de l’art
6 | Sans les cinéphiles, tout le monde ignorerait le cinéma d’auteur. Sans les lecteurs passionnés de littérature, les bons écrivains qui finissent par émerger de l’édition courante. Dans les arts plastiques, les tenants de “l’avant-garde” – en déniant toute validité au regard d’autrui (des autres artistes, des critiques, des conservateurs de musée, des collectionneurs, du premier cercle des amateurs d’art, du public éclairé, etc.) – semblent cautionner une amnésie générale de l’histoire des formes permettant la promotion de “nouveautés” déjà fort éculées. Autrement dit : l’histoire de l’art (c’est-à-dire la chronique des mouvements et des œuvres qui créent un avant et un après) continue-t-elle à se constituer malgré l’uniformisation esthétique produite par les inévitables effets de modes, ou est-elle vouée à disparaître ?
Bernard CADENE est un personnage haut en couleurs, pour s’en convaincre il suffit d’aller sur son site, rénové, où il explique avec sa gouaille habituelle, son parcours atypique qui l’a conduit de la peinture à la pub pour revenir à la peinture en passant par l’audiovisuel !
L’artiste participe au concept « cocoricopyright » qui a fait l’objet d’un précédent billet mais il ne peint pas que les coqs !
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Il se surnomme lui-même « le peintre de la couleur » et c’est vrai que personnellement ce qui m’attire chez lui, ce sont les couleurs primaires qu’il utilise dans un fondu savamment ordonné pour donner vie aux paysages et à ces demoiselles dénudées et pleines de santé !
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Avec un faible avoué pour les japonaises…
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Bernard CADENE est plus qu’un peintre, c’est aussi, cursus oblige, un créateur qui fourmille d’idées et un businessman avéré, capable de finaliser et de diffuser des produits dérivés…
Il expose dans de grandes galeries, en France et à l’étranger, et sa côte ne cesse d’augmenter…Si vous voulez vous faire plaisir, vous ne prenez aucun risque : c’est Couleurs de l’Eternité qui vous le dit !
J’ai fait l’année dernière un billet sur les Dames de Cour, minqis apparus sous la dynastie des TANG (618 – 907 ap JC)
Dans le prolongement de ce post, je voulais vous faire voir d'autres personnages féminins, dénommés « Fat Ladies », qui se reconnaissent à la fois par leur grâce et leur visage joufflu aux pommettes fardées.
Ces terre-cuites ont la plupart du temps une silhouette rondouillarde, souvent déhanchée, un port altier et des coiffures imposantes et élaborées.
Elles incarnaient à l’époque un idéal de beauté qui n’a rien à voir avec les « fat ladies » américaines dont les photos sont visibles sur Google !
La première est une superbe reproduction que j’ai achetée au musée de Shanghaï et l’autre une copie qui vient également de cette ville.
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Emblème de la vigilance et du peuple français le coq est aussi le symbole du mouvement sportif et du XV tricolore (rugby).
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A l’initiative de Cédric SOULETTE, ancien pilier international et joueur, notamment, du Stade Toulousain, une cinquantaine de coqs géants, de deux mètres de haut, en fibre de verre, ont été dupliqués puis confiés bruts à des artistes qui ont pu donner libre cours à leur créativité en les découpant, les peignant, les customisant …
L’idée , au demeurant excellente, est dans un premier temps de faire parrainer chacun de ces coqs par de grandes sociétés régionales, des collectivités locales ou des collectifs d’entreprises, puis de les vendre aux enchères, une fois complètement réalisés, au bénéfice d’œuvres caritatives.
Auparavant, ils auront été exposés au grand public dans les villes participant à l’opération, à savoir PARIS, SAINT-DENIS et TOULOUSE.
Et en ce qui concerne TOULOUSE, vous pouvez d’ores et déjà en admirer une vingtaine dans la Cour Henri IV du Capitole, le temps de la Coupe du Monde de rugby, en gros jusqu’à fin septembre.
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Allez les voir, c’est un peu « rétro », mais le travail réalisé par des artistes comme B. CADENE ou JL. TOUTAIN, pour ne citer que ceux que je connais particulièrement, est remarquable (je vais faire rapidement un autre billet dans la rubrique "peinture contemporaine" sur Bernard); et ,aussi, tenez vous au courant des dates prévues pour les ventes aux enchères, ne laissez pas passer l'occasion de pouvoir conjuguer générosité et plaisir de posséder une œuvre unique et originale…
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Lionel Chevalier est né à Rennes en 1970, il vit et travaille à Saint-Malo; passionné de peinture dès sa plus tendre enfance, c'est autour de 16 ans qu'il prend son envol en décidant de se consacrer à cette discipline.
Lionel Chevalier est à la recherche continuelle du mouvement, au seuil de l'abstrait, avec un style très personnel. Ses tableaux, travaillés pour la plupart à l'acrylique sur toile, sont réalisés essentiellement sur le terrain, entre terre et mer.
Avec une palette à la fois colorée et profonde, il nous entraîne dans un monde structuré où la vie semble figée dans une harmonie convenue et apaisante. Chaque touche semble évidente et rend l'ensemble parfaitement crédible et naturel .
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"Pour qu'une oeuvre vive, elle doit impliquer et libérer l'imaginaire de ceux qui la regardent", voilà la conviction intime de l'artiste.
En ce qui me concerne, j'ose écrire que ses tableaux sont de véritables poèmes...
Les toiles ci-dessus viennent du site du peintre. Celles exposées ci-dessous font partie de ma collection.
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Je ne suis pas un adepte de la philosophie bouddhiste mais j’ai une véritable passion pour la statuaire des pays d’Asie, notamment celle qui représente le Bouddha, sous toutes ses formes et dans toutes ses attitudes.
Pour vous en convaincre, jetez un œil sur mon site qui n’est plus tout à fait à jour mais vous donnera une idée de cette passion.
Voici les deux derniers que j’ai achetés et que je n’ai pas encore répertoriés.
Celui-ci est en bois peint, façon antique, et doré par endroits à la feuille d’or. Je ne sais pas d’où il vient mais il s’agit d’une représentation de style Sukhothai (1238-1376) qui est la période considérée comme l’âge d’or de l’art bouddhique en Thaïlande. Le style sukhothai est caractérisé par une flamme surmontant la tête du Bouddha pour symboliser le rayonnement de son énergie spirituelle. A noter ses paupières, mi closes et baissées sur la contemplation intérieure et les plis de beauté du cou, autre attribut divin.
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Celui-là est en bronze et vient du Vietnam. Le Bouddha est en position de méditation, d’une grande simplicité et très serein. Il me semble inspiré du bouddhisme « chan » ( méditation silencieuse , en chinois) qui est une forme de bouddhisme mah?y?na née en Chine à partir du Ve siècle, bouddhisme insistant particulièrement sur la méditation, ou « illumination intérieure ». Le chan s'est transmis de Chine au Viêt Nam, en Corée et au Japon. C'est sous son nom japonais zen, qu'il est le plus connu en Occident.
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Cette représentation du Maître se distingue par son expression toute d’intériorité. La ligne de sa coiffure est faite de rangées de boucles enroulées, la courbe des arcades sourcilières qui se rejoignent pour former l’arête d’un nez relativement long, mince et busqué, est particulièrement élégante. La bouche aux lèvres ourlées et très marquées s’étire en un imperceptible sourire sous l’effet de son énergie spirituelle et de la profondeur de sa méditation. Ce Bouddha est bien entendu très récent ainsi que le prouve les superbes pectoraux qui lui ont été attribué!
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