Il y a déjà quelques années que j'ai découvert Stéphane BULAN, né à La Rochelle en 1954, à l'occasion de ventes aux enchères organisées par un commissaire-priseur toulousain
Ses aplats, mettant parfaitement en valeur la nature qu'il peignait, m'avaient subjugué.
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Il a réalisé aussi quelques toiles inédites, à tel point que je me demande quelquefois si c'est bien lui qui les peintes...
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Après avoir goûté au journalisme et à la caricature, Stéphane BULAN, d'après sa biographie, est devenu peintre "professionnel" en 1975.
Son style, d’origine post-impressionniste et marqué par un effet de clair-obscur récurrent, s'est mué aujourd’hui en expressionnisme toujours aussi dépouillé et architecturé.
Ses toiles, à la fois légères et sobres, apaisantes et toniques, ont un fil commun depuis l’origine : la vitalité. La puissance qu’elles dégagent au travers de l’intensité des jaunes, de la profondeur des bleus et de l’ardeur des rouges et orangés, est uniquement au service du plaisir qu’elles nous procurent.
La brise qui rafraîchissait ses paysages et ses fleurs s’est maintenant réchauffée pour soulever les robes et dénuder les épaules…
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De temps en temps apparaissent sur le Marché très spécialisé de l’archéologie chinoise des objets qu’on n’a pas l’habitude de voir couramment.
Phénomène de mode ou ouverture de tumulus ?
J’ai fais un billet sur les chameaux il y a déjà quelques temps, et ceux que je vous présente aujourd’hui étaient à l'époque relativement rares.
Il s’agit de chameaux bâtés, agenouillés et se relevant. Sur le manteau de selle, toujours ovale, on trouve de chaque côté les longues planches du bât ainsi que des tapis, du gibier ou de la marchandise. Quelques fois la gueule ouverte laisse apparaître les mâchoires.
Le premier est de l’époque QUI du Nord (550 – 577) et les 3 autres, d’après les tests de thermoluminescence, sont de la période WEI (386 – 557).
Je suis tombé en admiration, il y a déjà longtemps, devant une lithographie accrochée au mur de la salle d’attente de mon médecin…C'était la première fois qu'une peinture me touchait autant et je ne peux pas dire, encore aujourd'hui, pourquoi...Je suis allé voir de près le nom du peintre qui avait signé (avec la mention « épreuve d’artiste » dans la marge) : Marcel MOULY.
En rentrant chez moi je me suis donc renseigné sur cet artiste, qui n’avait pas jusqu’alors frappé mon imaginaire, et j’ai pu ainsi vérifier que mes sens ne m'avaient pas trompé!
Peintre figuratif mais aussi abstrait, Marcel MOULY, qui est décédé en début d’année à l’âge de 88 ans, était proche de Picasso et Fernand Léger. Bien qu’influencé par le cubisme « picassien », c’est toutefois dans le style et les couleurs de Matisse qu’il a trouvé sa source d’inspiration majeure.
Marcel MOULY a travaillé dans la tradition française classique, composant des natures mortes, des scènes d’intérieur, des paysages et des marines. Il a traité ses formes de manière réaliste avec une magnifique palette de couleurs que la composition rend encore plus riche.
De l’héritage cubiste, Marcel MOULY a gardé ces surfaces chargées d’émotions, tout en les rendant plus malléables. Ses toiles ont une composition architecturale unique dans la captation de la lumière et l’atmosphère de chaque endroit du monde qu’il a visité.
Sa peinture est illuminée de l’intérieur comme si un soleil invisible l’irradiait, sa composition ressemble à un vitrail dont on pourrait presque séparer les verres.
A voir la peinture de Marcel MOULY, on sent une vibration sensible, cette créativité qui transpose son sujet dans un endroit rêvé, un endroit où règne l’harmonie. L’harmonie des couleurs, bien sûr, mais aussi l’harmonie dans la construction picturale même. Le "rendu estompé" de certaines toiles me transporte, comme les paysages de Pierre GRISOT, encore un peintre semi-figuratif que j'adore!
J’espère que vous partagerez avec moi quelques secondes d’émotion en regardant ces toiles, comme les collectionneurs américains qui s’arrachent les lithographies à plus de 2500 dollars pièce…
Je n’arrive toujours pas à convaincre mon toubib de me céder son tableau (qu’un labo lui a offert…). Il ne comprend pas d’ailleurs pourquoi j’insiste autant "pour quelques arbres qui ne présentent pas d'intérêt…"
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Un petit clin d'oeil au passage à mon ami Bernard CADENE , présent sur ARTIFISC.FR , dont les paysages n'ont rien à envier à ceux de Marcel MOULY....
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Tous les ans, depuis 12 ans, se tient à PEZENAS, dans l’hérault, un salon dénommé « ARTS MONY », qui regroupe peintres et sculpteurs plus ou moins connus.
Cette année, dans le cadre somptueux de l’hôtel des Barons de Lacoste, le parrain et invité d’honneur était le sculpteur Pierre FOUESNANT.
L’artiste, qui expose partout en Europe, réalise des sculptures sur bronze, pierre, bois et résine, toujours avec des lignes douces et pures, avec une grande simplicité et une création aboutie.
Son talent est reconnu depuis longtemps. Il travaille ainsi pour des collectivités locales qui n’hésitent pas à lui confier des œuvres monumentales qui s’offrent à la postérité. A Saint-Nazaire, par exemple, son « monument aux américains », à 100 mètres de la mer, mesure 6m50 de haut, 10 mètres d’envergure et a nécessité 8 tonnes de bronze !
Mais Pierre FOUESNANT exécute aussi des œuvres accessibles à tout le monde, que l’on peut mettre dans son hall ou sur son bureau : ses réalisations sont sensuelles, humaines, vivantes…
Bientôt, je l’espère, sur ARTIFISC.FR !
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