En Chine, dans les tombes des IIème et Ier millénaires avant J.C, il était courant de sacrifier des épouses « secondaires », des serviteurs, des soldats pour que le défunt ne manque de rien dans sa vie éternelle de l'au-delà.
Avec l'arrivée des HAN, au IIIème siècle avant J.C, ces pratiques s'arrêtent et on prend l'habitude de remplacer le sacrifice humain par des statuettes de bois, puis de terre.
Souvent de grande taille, la tête réalisée à part, sans prévoir d'ailleurs d'emboîtement particulier dans le corps de la statue, on évoquait ainsi l'aspect sacrificiel des périodes antérieures.
Les thèmes et les motivations cependant sont les mêmes, les statuettes accompagnent le défunt pour le servir; certains ont des fonctions très précises que traduisent leurs costumes.
Ainsi les personnages de la dynastie des HAN, vêtus de lourdes robes croisées sur la poitrine, avec d'amples manches et une chute recouvrant les pieds, sont des projections idéalisées de la classe supérieure et du pouvoir selon le standard en cours à cette époque.
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Avec l'intégration des peuples envahisseurs, apportant sur les routes de la soie toute une technique, une production, un savoir-faire différent, les sensibilités évoluent et les vêtements, les coiffures, les parures changent et deviennent mieux élaborées, plus imposantes.
Le costume des dames de cour de la période des TANG (618-906) évolue avec de longues robes plus élégantes et raffinées, retenues sous la poitrine avec des décolletés arrondis, qui viennent de Perse.
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La mode et la féminité sont éternelles...
L’eau n’a pas seulement été une source d’inspiration pour les musiciens, elle l’a aussi été pour les peintres.
Hokuzai (La grande vague) et Turner (Tempête de neige en mer) ont essayé, dans des styles différents, de représenter l’eau en mouvement.
Monet restera quant à lui le peintre des eaux calmes. Dans les nombreux tableaux du cycle des Nymphéas où l’eau envahit tout l’espace, Monet s’est attaché à représenter les subtils jeux de lumière qu’offrent les reflets de la végétation.
Je parle de Claude bien sûr, l'impressionniste, celui qui est universalement connu.
Mais connaissez-vous Pierre Monnet ? Avec un « n » en plus et un immense talent pour peindre l'eau des rivières de sa région, qu'il fait miroiter en transparence, avec ses nuances, sa fraîcheur, sa sérénité ...
Jugez-en par vous-mêmes...
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| L'ARMANCE |
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| LA VANNE |
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L'OURCE |
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LA SEINE |
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| LE LANDION |
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| LE SEREIN |
PS : Comme Guy BEART, moi aussi j'en ai une, "petite" , encore plus vive que la chanson ...il n'est pas né celui qui la rattrapera!
J'ai déjà évoqué dans un précédent billet la qualité du travail de Claude Lorrain qui, je viens de l'apprendre, s'appelle en fait Claude Dumont.
Né en 1938 à Metz Claude Dumont s'installe à l'âge de 18 ans dans la Capitale pour prendre des cours de dessin de mode où il acquiert une finesse du trait remarquable.
Il choisit de rentrer, 3 ans plus tard, à l'Ecole des Arts Appliqués où il apprend entre autres la gravure, la décoration et la sculpture. Parallèlement, il décide d'installer son chevalet Place du Tertre à Montmartre où son succès est immédiat (c'est là qu'on l'appelle Claude LORRAIN).
Il est attiré vers la peinture graphique figurative et son admiration se porte naturellement vers Le Greco, Daumier, Jamsen et Turner. Claude Dumont, qui excelle aussi dans les paysages et les scènes de genre, est un peintre connu dans le monde entier grâce à ses clowns, thème qu'il expose régulièrement à Paris, en Allemagne, aux USA et au Japon.
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Le graphisme, la gestuelle, le mouvement, les couleurs, tout y est. On a envie de "copiner" avec tous ces personnages et ces animaux plus sympas les uns que les autres, non?