Accueil Peinture contemporaine La galerie Archéologie chinoise

Le blog de la galerie

30 octobre 2010

Prochaine exposition : VILCAZ et FLOCH

Par Joël, samedi 30 octobre 2010 à 00:05 dans Peintures contemporaines

La Galerie Les Couleurs de l'Eternité propose, du 30 novembre 2010 au 8 janvier 2011, une double exposition : Corinne VILCAZ et Jean-Pierre FLOCH.

Les styles sont différents, le parcours des artistes aussi, mais leur peinture se complète, par les formes, par les couleurs...c'est un véritable dialogue qui s'instaure...

On dit que la peinture est souvent un miroir dans lequel se reflète l'âme de l'artiste. J'ajouterais que quelquefois c'est le spectateur qui s'y projette et qui s'y perd...

Venez découvrir les nouvelles oeuvres de Corinne VILCAZ et Jean-Pierre FLOCH et partager avec nous l'émotion qui se dégage de leurs toiles...



24 octobre 2010

Images du vernissage Rémy PEYRANNE

Par Joël, dimanche 24 octobre 2010 à 13:10 dans Peintures contemporaines

Comme prévu, jeudi dernier, a eu lieu à la Galerie le vernissage de l'exposition consacrée à Rémy PEYRANNE, dénommée : "TOULOUSE COSMIQUE".

Sous un beau soleil d'octobre, les amis, anciens élèves et anciens collègues du Maître avaient répondu présents, très nombreux.

Les amateurs, admirateurs ou tout simplement curieux, ont pu apprécier la qualité du traiteur attitré de la Galerie (VOS PETITS DELICES à Gratentour), mais ont surtout suivi avec beaucoup d'attention les commentaires de Rémy sur son cheminement dans la NON-FIGURATION, au travers d'une planche explicative dédiée à la Place Wilson.

L'artiste a également évoqué son nouveau projet, une toile gigantesque de 12 mètres / 6 mètres à la gloire de TOULOUSE, mais, chut, si vous voulez en savoir un peu plus, venez nous voir...

18 heures, le gros de la Troupe n'est pas encore arrivé...

18 heures 30, la Galerie se remplit...

19 heures, les invités sont très attentifs...

19 heures 30, la fête bat son plein. Madame Aline DINIER-LLAREUS (de profil, au premier plan), Critique d'Art bien connue, remplace très efficacement la journaliste de la DEPECHE DU MIDI, qui n'a pas daigné se déplacer...

21 heures, les derniers invités viennent de partir, mais l'exposition continue jusqu'au 19 Novembre, il y a encore quelques toiles qui attendent preneur...

Et pour illustrer cette superbe soirée, j'ai envie de partager cette belle chanson avec tous les amis de Rémy...

...saute sans crier gare le mur de mon jardin et viens boire avec moi...enlève ton manteau et parle moi de toi...assure sur ton front le cuir de ton chapeau et adieu compagnon, je ne t'oublierais pas...et viens rire avec moi et viens boire avec moi...et parle moi de toi...(paroles et musique d'André PEYRON)

17 octobre 2010

L'architectonique

Par Joël, dimanche 17 octobre 2010 à 09:45 dans Art divers

Rémy PEYRANNE est surtout connu et reconnu pour ses toiles représentant les monuments, les places et les rues de nos villes, en particulier de sa Ville : Toulouse.

Toute son oeuvre figurative est basée sur la justesse du trait, la précision du détail, les proportions et les formes : c'est de l'architecture graphique.

Aujourd'hui, mettant à profit sa longue expérience, on peut dire qu'il redessine la Ville Rose, à sa manière, et on peut parler au sujet de ses toiles, d'architectonique.

En philosophie, l'architectonique est la coordination scientifique de tous les savoirs ou des diverses parties d'un système. Le terme a d'abord été utilisé par Aristote dans L'Ethique à Nicomaque : la politique est l'art de l'architectonique, qui organise les activités de la Cité.

En architecture, l'architectonique est l'art et la science de la construction.

Rémy PEYRANNE, qui présente ses toiles à la Galerie du 19 octobre au 20 novembre dans le cadre de l'exposition "Toulouse Cosmique", s'accapare de cette science, dans sa dimension architecturale, pour nous faire découvrir sa nouvelle expression graphique.

Venez découvrir l'évolution de l'artiste au travers de la Place Wilson, du Capitole, de Saint-Sernin, et de bien d'autres lieux, revisités de manière surprenante mais toujours bien construits et bien structurés dans leur dimension cosmique...

15 octobre 2010

Le Surréalisme

Par Joël, vendredi 15 octobre 2010 à 21:16 dans Art divers

Le surréalisme est un mouvement littéraire et artistique né après la Première Guerre mondiale, en 1919.

Ce mouvement, qui succède au « dadaïsme », repose sur le refus de toutes les constructions logiques de l'esprit et sur les valeurs de l'irrationnel, de l'absurde, du rêve, du désir et de la révolte. Il repose sur la volonté de libérer l'homme des morales qui le contraignent et des académismes qui l'empêchent d'agir, c'est-à-dire qui nuisent à la force créatrice.

Le mouvement est défini par André Breton dans le Manifeste du surréalisme, publié en 1924 comme un « automatisme psychique pur par lequel on se propose d'exprimer, soit verbalement, soit de tout autre manière, le fonctionnement réel de la pensée. Dictée de la pensée, en l'absence de tout contrôle exercé par la raison, en dehors de toute préoccupation esthétique ou morale. »

Le groupe comporte des membres choisis en raison de leurs postures insolentes ou de leurs actes subversifs : des écrivains, des poètes et quelques artistes.

Parmi les écrivains surréalistes, on peut citer parmi les plus connus : Louis Aragon, Paul Éluard, Philippe Soupault, Robert Desnos, Antonin Artaud ou encore Georges Bataille.

Parmi les peintres, tout le monde connaît Max Ernst, Salvador Dalí, René Magritte, De Chirico et Juan Miró.

André BRETON meurt en 1966 et, privé de son chef de file, son Groupe se dissout.

La mode est passée mais il existe encore de nombreux adeptes du mouvement, notamment dans la peinture, qui s’inscrivent dans l’héritage des surréalistes.

Un exemple ?

Tony QUIMBEL…

Pourquoi pas une exposition à la Galerie en 2011 ? …

07 octobre 2010

TOULOUSE COSMIQUE

Par Joël, jeudi 7 octobre 2010 à 22:18 dans Peintures contemporaines

Rémy PEYRANNE, du figuratif d'hier à l'abstrait d'aujourd'hui, 50 ans de travail...

...et le travail (plus modeste certes que celui de l'artiste) de la Galerie !

Les flyers...

L'invitation...

L'affiche...

La publicité...

01 octobre 2010

Les Mingqis

Par Joël, vendredi 1 octobre 2010 à 00:02 dans Terre-cuites chinoises

Les mingqis, terme que l'on pourrait traduire par « objet de l'autre monde », sont des figurines en terre cuite funéraires que l'on trouve dans les sépultures (tumulus) de la Chine antique.

Ils peuvent prendre la forme d’un personnage (serviteur, courtisane), d’animaux (cheval, dromadaire, chien), d’une architecture miniature ou de toutes sortes d’objets de la vie quotidienne. Leur présence est liée à la croyance des anciens chinois en un monde parallèle au notre dans lequel entraient les défunts, et depuis lequel les ancêtres, s'ils étaient honorés, pouvaient intercéder pour le bienfait de leur descendance. De ce fait, afin que le défunt vive confortablement, il fallait qu'il soit accompagné de tous les éléments nécessaires à son bien-être et au bon déroulement de son existence posthume.

Cette croyance est attestée depuis la dynastie Shang (1500-1200 av J.-C.), toutefois l'usage de mingqi n'a vraisemblablement commencé que lors de la dynastie Zhou (Zhou de l'ouest 11ème siècle-771 av J.-C et Zhou de l'est 771-256 av J.-C), bien qu'on n’ait pas découvert d'exemplaires aussi précoces.

Les Shang pratiquaient en effet le sacrifice humain et animal et c'était les véritables serviteurs et amis, ainsi que les chevaux, qui étaient sacrifiés pour accompagner le défunt dans sa dernière demeure. Cette pratique, mentionnée à propos des Shang par les historiens chinois du IIe siècle, a été confirmée par les fouilles archéologiques, notamment celles de la nécropole royale d'Anyang. Dans la seule tombe de la reine guerrière Fu Hao, quarante-sept hommes avaient été sacrifiés. Cette pratique du sacrifice est abandonnée sous les Zhou, et le mingqi peut être considéré comme un substitut à la présence effective des serviteurs dans la tombe. Un des exemplaires les plus impressionnants de mingqi est incontestablement l'armée de terre cuite, de taille humaine, du premier empereur, Qin Shi Huang, de la dynastie Qin (221-206 av J.-C). La taille des mingqi va être plus réduite sous les Han (206 av J.-C. à 220 ap J.-C) et il semble que ces figurines ne vont plus être l'apanage des seuls dirigeants mais se démocratiser dans plusieurs couches de la société. Les mingqi de l'époque Tang (618 – 907 ap J.-C.) se caractérisent quant à elles par une diversification et un aspect plus profane de leur signification. Elles sont délicatement peintes ou vernies avec les trois couleurs caractéristiques de la céramique de cette époque. Cette technique est poursuivie sous les Song (960 à 1279 ap J.-C.) et sous les Ming (1368-1644 ap J.-C), le vernis étant alors plutôt de couleur verte ou bleue.

La Galerie Les Couleurs de l’Eternité propose un grand choix de Mingqis, pour lesquels elle délivre un certificat d’authenticité, voire un test de thermoluminescence pour les pièces les plus importantes.

La Galerie est ouverte du mardi au vendredi de 10h à 12h30 et de 14h à 18h30, le samedi de 14h à 18h30.