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Le blog de la galerie

28 janvier 2011

Salon de CUGNAUX du 11 au 13 février

Par Joël, vendredi 28 janvier 2011 à 17:58 dans Art divers

La Galerie Les Couleurs de l’Eternité est présente sur le Marché de la vente en ligne par le biais de son site « ARTIFISC.FR ». Pour mémoire ce circuit de distribution est dédié en particulier aux PME et PMI, voire aux Professions Libérales constituées en sociétés, qui souhaitent à la fois promouvoir l’art contemporain et défiscaliser tout à fait légalement.

N’hésitez pas à nous consulter pour toute information complémentaire que vous souhaiteriez obtenir.

La Galerie est également présente et ouverte à tous les publics dans le cadre de sa boutique située à TOULOUSE au 6 rue du Rempart Saint-Etienne (quartier Saint-Etienne, métro François Verdier). Vous y retrouverez tous les peintres référents de la Galerie ainsi que de superbes terre cuites chinoises, véritables pièces de fouille remontant pour certaines à l’époque du néolithique. Bien entendu il s’agit de pièces authentiques et non de copies.

Enfin, pour améliorer sa visibilité et son image, la Galerie a décidé de participer à des salons régionaux à partir du mois prochain.

A commencer par celui de CUGNAUX qui se tiendra du 11 au 13 février, salle Albert Camus. S’agissant d’un salon consacré aux antiquités, la Galerie exposera en priorité ses pièces d’archéologie mais également de très nombreux objets en porcelaine de la période TSING ou encore des tangkas du début du XXème.

L’entrée est gratuite, venez nombreux à notre rencontre.

En avril, pour les fêtes de Pâques, la Galerie a été invitée au salon de BIARRITZ, qui rassemblera dans le nouveau parc des expositions à la fois des antiquités et de la peinture contemporaine. Nous aurons l’occasion d’en reparler…

16 janvier 2011

Les YUAN

Par Joël, dimanche 16 janvier 2011 à 20:17 dans Terre-cuites chinoises

Sous la dynastie mongole des Yuan (1279-1368), la totalité du territoire chinois est, pour la première fois, occupée par un peuple étranger: les Mongols.

En 1125, les Jürchen (Protomandchous) s'emparent du nord de la Chine, mettant fin à la dynastie des Song du Nord. Les Song du Sud composent avec ces dangereux voisins, mais bientôt, les Mongols, surgissant du cœur de l'Asie après avoir opéré d'immenses conquêtes vers l'ouest, envahissent la Chine, renversant les Jin en 1234, puis les Song du Sud en 1276-1279.

C'est Kubulaï Khan, le petit-fils du célèbre Gengis Khan, qui fonde la dynastie des Yuan et établit sa capitale à PEKIN.

La civilisation des Yuan

La dynastie des Yuan connaît une bonne période d'essor culturel, peut-être la dernière grande période créatrice de l'histoire chinoise. De nouveaux contacts se créent avec l'arrivée en Chine du Nord de musulmans, de chrétiens, de juifs mais aussi avec les peuples de l'Asie centrale, Tibétains, Turcs, etc. La réouverture de la Route de la soie, pratiquement inexploitée depuis les Tang, annonce une ère de prospérité économique.

Des avançées importantes sont réalisées en matière de cartographie, de géographie et de techniques industrielles ( impression, porcelaine, utilisation du verre, littérature de voyages – Marco Polo - ...) Construction de nombreux silos à grains, réorganisation des réseaux d'eau et routier.

L' Art sous la dynastie YUAN

Après le raffinement des Song, l'accession au pouvoir de la dynastie mongole des Yuan ne peut que marquer une coupure dans l'histoire de l'art chinois.

La rupture la plus sensible se manifeste dans l'architecture. Après la hardiesse gracieuse des édifices Song aux savants enchevêtrements de consoles, les bâtiments Yuan adoptent des lignes plus régulières, plus massives (le style ne changera pas beaucoup jusqu'au XIXe siècle).

Dans l'ensemble, l'artisanat (pierres dures, céramiques) des Yuan représente un moment de décadence entre les dynasties Song et Ming. Les fours de King Tö Tchen restent actifs, mais les formes pures et les glaçures raffinées des Song ne sont pas perpétuées. Il faut toutefois mentionner une abondante production de très beaux «bleu et blanc», fort appréciés des collectionneurs. La faveur accordée au bouddhisme, pour des raisons politiques (facteur d'unification des idées, religion des nomades constituant les catégories ethniques privilégiées),se concrétise par une production intéressante de sculptures à thèmes religieux (bois, terre-cuite vernissée).

Je vous propose ci-dessous quelques terre-cuites de cette dynastie en vente à la Galerie :

09 janvier 2011

La technique "alla prima"

Par Joël, dimanche 9 janvier 2011 à 16:39 dans Art divers

Alla Prima est une expression italienne qui signifie « au premier jet ». Elle désigne une technique de peinture à l’huile, connue depuis le XVI ème siècle, qui consiste à supprimer les étapes de la sous couche et du glacis.

Il est dit d’un artiste qui utilise cette technique qu’il « peint dans le frais ».

En fait, peindre « dans le frais » ou « frais sur frais », c’est tout simplement superposer ou juxtaposer des couleurs, sans attendre qu’elles sèchent. Les couleurs ne se mélangent pas, elles restent « propres », et on obtient un bel effet de « flou » ou de « brume », une sorte d’imperfection accentuée par les marques de pinceau dans la pâte fraiche.

L’intérêt de cette méthode est de réaliser un tableau en une seule séance, en appliquant les couches les unes sur les autres. Cela implique qu’il faille travailler rapidement sur toute la surface de la toile et non de peindre chaque détail tour à tour.

La touche doit être rapide et précise pour donner ce rendu de spontanéité. Le pinceau doit être libre et vigoureux pour créer des impressions visuelles plutôt que de s’attacher à l’exactitude des lignes et des formes.

Cette technique demande une grande maîtrise du geste si l’on veut préserver l’intégrité des couleurs. Travailler sur une peinture encore fraiche permet cependant de superposer les couleurs et de les marier afin de créer des tons intermédiaires.

La peinture à l’huile, qui reste fraiche plus longtemps que les autres, est certainement celle qui facilite le plus ce procédé. L’acrylique peut convenir mais il faut alors lui adjoindre un retardateur de séchage.

La technique « alla prima » a été rendue célèbre par les Impressionnistes qui l’utilisaient pour terminer rapidement une peinture. Elle est encore largement utilisée de nos jours, en particulier par les artistes figuratifs.

Voici un exemple de toiles travaillées « alla prima » par des artistes de qualité que la Galerie suit de près…

Claude CARVIN - Reflets à Honfleur
Claude CARVIN - Lumières à NY
Jacques MAJOS - Le champ de colza
Jacques MAJOS - Les nénuphars blancs