Il va y avoir du sport à la Galerie !
De nouvelles joueuses de polo sont arrivées, fières sur leur cheval, prêtes à se saisir du maillet pour frapper dans la balle !
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Bon, ne nous emballons pas, elles ont gagné, depuis le temps, le droit de se figer dans leur superbe posture et d’attendre qu’un amateur éclairé vienne les chercher pour embellir sa vitrine…
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Elles sont bien sûr de la dynastie TANG (618 – 907 ap JC) et bénéficient toutes les deux d’un certificat de thermoluminescence. Sous réserve des restaurations d'usage, liées à l'ancienneté des pièces.
Pour mémoire, le polo serait né au début de notre ère en Asie Centrale, peut-être dans l’ancien royaume de Khotan, au sud-ouest du bassin du Tarim. On ignore la date exacte de son introduction en Chine mais à l’époque des Tang, le polo était un sport largement pratiqué par l’aristocratie. Des mingqi représentant des joueurs et des joueuses de polo sont alors particulièrement nombreux dans les tombes.
Pour l’instant nos belles joueuses sont à vendre... tant que les gérants de la Galerie n'auront pas décidé de se les garder pour eux…
Vous trouverez ci-après quelques photos de notre stand au Salon des Antiquaires de CUGNAUX où nous avons participé.
Au départ il s’agissait de présenter uniquement nos pièces d’archéologie ainsi que quelques porcelaines chinoises et autres tangkas tibétains que nous avions dans la réserve du magasin.
Avec l’accord des exposants concernés, nous avons quand même pu présenter également un aperçu du travail de nos artistes permanents : A. KOUBY, R.PEYRANNE, C.VILCAZ, JP FLOCH, A.KOUPETZIAN, E.MUNSCH, B.CANTAIS.
L’ambiance était bon enfant, avec un public plutôt du 3ème âge, un peu surpris de voir de l’archéologie chinoise de près. Mais les habitudes se créent, n’est-ce pas, et les curieux ont vite été enthousiasmés par la beauté de nos terre cuites, tout en prêtant une oreille attentive à nos explications…
Jamais je n’avais distribué autant de cartes de visite !
Toutes les toiles ont eu des admirateurs, avec une mention particulière pour les toiles d’Aram KOUPETZIAN. Qu’on apprécie ou pas le cubisme, Aram, de par la qualité de son travail, ne laisse personne indifférent.
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Il nous reste encore quelques toiles à la Galerie mais venez vite avant le salon de BIARRITZ si vous voulez être servis ! Bien que la côte de l'artiste soit élevée, nous vendons ses toiles à des prix étonnants grâce à aux négociations que nous avons pu mener pour nos clients...
La thermoluminescence est un phénomène physique lié à la capacité de certains cristaux d'accumuler l'énergie cédée par les rayonnements ionisants issus de la radioactivité et de restituer cette énergie sous forme de lumière lorsqu'ils sont chauffés.
Depuis sa cuisson, une céramique accumule une dose archéologique due à l'irradiation naturelle. La re-cuisson en laboratoire d'un prélèvement en poudre permet de mesurer la durée d'irradiation à partir de la quantité de lumière émise.
La thermoluminescence est utilisée pour dater des poteries et céramiques provenant de sites se situant entre le néolithique et le moyen-âge. Le temps écoulé est celui qui sépare le moment où la poterie a été cuite et celui où elle est chauffée à nouveau pour la datation.
Pour les objets sortis de leur contexte archéologique, il est admis une possibilité d’erreur de 15% à 20%, sachant par ailleurs qu’un incendie ou une restauration à l'aide d'une source chauffante peuvent fausser l'interprétation des résultats expérimentaux.
Le test de thermoluminescence est la seule méthode scientifique permettant de se prononcer sur l’authenticité d’une terre cuite en distinguant une cuisson moderne d’une cuisson ancienne.
La Galerie collabore avec plusieurs laboratoires et fournit, pour ses pièces les plus importantes, un test de thermoluminescence. Bien entendu, test ou pas, toutes les terre-cuites vendues bénéficient d’un certificat d’authenticité.
Extrait de La Dépêche du Midi du 11 février 2011:
« Incontournable rendez-vous de février, le Salon des antiquaires de Cugnaux organisé par « La Dépêche du Midi », avec le concours de la ville, se tiendra demain de 14 heures à 19 heures, samedi et dimanche de 10 heures à 19 heures, salle Albert-Camus. Il réunira une trentaine d'exposants de toute la région qui viendront proposer meubles anciens, meubles contemporains, tapis, armes anciennes, bibelots… « Il ne s'agit pas d'un vide- greniers. Tous les produits proposés sont en parfait état », souligne Pierre Vincent, organisateur de la manifestation. Mais on peut trouver son bonheur à partir de quelques euros. » À noter, sur la scène de la salle, l'exposition toujours très prisée des peintres toulousains, au pays d'adoption du célèbre coloriste Bernard Cadène. La galerie « Les couleurs de l'éternité » présentera en priorité ses pièces d'archéologie mais également de très nombreux objets en porcelaine de la période Tsing ou des tangkas (peintures sacrées bouddhistes et tibétaines) du début du XXe. Le Salon fait aussi une large place aux poupées anciennes et au linge, articles toujours aussi recherchés. C'est l'occasion de dénicher la pièce rare ou, simplement, de découvrir des objets d'exception. L'entrée est gratuite. Il est possible de se restaurer sur place. »
Il reste la tête et les jambes...Mais où sont passés les bras?
A l'époque HAN (206 av JC – 220 ap JC) où ces statuettes en terre-cuite ont été modelées, chacune avait un visage différent et était habillée.
Ces statuettes, représentant des soldats et des courtisanes étaient enterrées avec le défunt qu'elles étaient censées accompagner dans l'au-delà ; les deux grises, sur la photo à gauche, ont été retrouvées dans la Province de Shanxi et proviennent de la tombe du 4ème empereur des HAN (141 av JC).
Bien sûr à l'origine il existait des bras, fabriqués en bois, mais le matériau n'a pas résisté au temps et c'est la raison pour laquelle ces « stickmen » , qu'on trouve en nombre important dans les tombes encore aujourd'hui, n'en ont plus.
Ils portaient également des vêtements, en général de soie, mais là encore, les habits ont disparu et ils restent figés dans le plus simple appareil...Il existe aussi des stickmen revêtus d'une robe souvent polychrome, réalisée en terre cuite comme le reste de la statuette et, plus rarement des stickwomen, également nues .

On trouve aujourd'hui des stickmen en salle des ventes, en France, pour des prix de l'ordre de 800 € (hors frais) mais en raison de nombreuses copies, il vaut mieux exiger un certificat de thermoluminescence pour connaître la dernière date de cuisson; bien sûr cette analyse, réalisée en laboratoire, fait monter le prix....
La Galerie en a un bel exemplaire, à la vente...
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L'impression giclée est une technologie d'impression numérique par jet d'encre couleur qui offre la meilleure qualité de reproduction disponible actuellement sur le marché.
Le terme « giclée » est un mot français qui a été utilisé, en matière d'art, pour la première fois en 1991 par l'artiste américain Jack Duganne , pionnier de l'impression d'art sur imprimante à jet d'encre grand format.
Un nouveau label est né. Les artistes français sont également confrontés au même problème que Duganne. Ils écartent immédiatement l'expression "jet d'encre", qu'ils trouvent inappropriée pour une impression d'art. Certains d'entre eux décident alors de créer leur propre label. C'est le cas de Philip Plisson, artiste spécialisé dans les photographies maritimes, qui crée « pixographie », de Jean Noël l'Harmeroult, photographe célèbre, qui nomme ses œuvres « hyperchromes » ou encore d’un grand fabricant d’imprimantes qui dépose en 2003 le label « digigraphie ».
Cette technique, bâtie à partir des scans numériques des photographies des oeuvres d'art originales, permet la fabrication de reproduction en très haute définition, haute fidélité et de très large format.
Les giclées peuvent être imprimées sur différents types de supports, du papier à la toile en coton. Le résultat est supérieur à toute autre technique de reproduction pour la brillance, la longévité et la tenue des couleurs ainsi que la très haute résolution de l'impression.
Les encres utilisées sont en général des encres à pigment incorporé (liquide qui comporte des particules minérales colorées). Ce type d'encre garantit la meilleure stabilité et longévité des reproductions. La dégradation des pigments par l'ozone, les gaz polluants et la lumière est faible. Elles ne craignent pas non plus les projections d’eau.
La giclée sur toile intéresse particulièrement les artistes, car elle leur permet de reproduire leurs œuvres de façon très fidèle pour se rapprocher par le rendu des couleurs et la texture de la toile au plus près de l'original. En outre, la giclée leur offre la possibilité de faire des agrandissements ou même des réductions de leurs œuvres originales, permettant ainsi de répondre à toutes les attentes des clients potentiels.
Sur le plan technique, la première étape consiste à réaliser des prises de vue numériques, au moyen d'appareils photographiques de très haute définition, des œuvres originales. Les fichiers sont ensuite traités à l'écran par l'œil expert d'un infographiste qui corrige si nécessaire la chromie, la lumière et le contraste des images numériques fournies par le photographe afin d'adapter son fichier aux performances de l'imprimante.
L'étape suivante consiste à imprimer en haute résolution sur des imprimantes numériques grand format de dernière génération, chaque impression étant lancée une à une et contrôlée une par une.
Les giclées imprimées sur toile sont ensuite généralement montées sur châssis et vernies comme une œuvre originale. La ressemblance entre reproduction et original est très grande. Il ne manque que le relief de la peinture.
Les impressions peuvent aussi être numérotées comme les lithographies d'autrefois, qu’elles sont en train de remplacer petit à petit.
Dans le Marché de l’Art actuel, très compliqué en raison du nombre toujours croissant d’artistes et du prix des œuvres originales qui ne sont plus à la portée de toutes les bourses, il est évident que cette technique est appelée à un grand avenir, même si les impressions relèvent plus de la décoration que de l’art.
Nous avons testé ce procédé à la Galerie en faisant réaliser par un laboratoire professionnel une impression à partir d’une toile de l’un de nos artistes. Malgré la qualité de l’impression, il est évident que la reproduction ne remplacera jamais l’original.
C’est intéressant, vu le prix, pour décorer à moindre coût son logement mais il manquera toujours l’essentiel : l’émotion…