Un petit nouveau à la Galerie...
Petit nouveau mais grand à la fois puisqu’il s’agit de Robert COMBAS.
Nous ne le présenterons pas, ce serait faire insulte à nos nombreux lecteurs, et, de toutes façons, ceux qui veulent compléter leur culture pourront naviguer sur son site internet qui est parfaitement documenté.
Tout le monde connaît Combas comme créateur d'un mouvement que Ben appelera "LA FIGURATION LIBRE", mouvement regroupant : Rémi Blanchard, François Boisrond, Hervé Di Rosa et donc Robert Combas.
Peinture faite de libertés, elle parle de la société, de la violence, de la sexualité, de la souffrance des gens, de leurs petits bonheurs, de leur petitesse, de leur grandeur , c'est une peinture avant-gardiste inspirée des graffitistes, de la BD, de la culture rock et de toutes ces images véhiculées par la télévision.
Ce troublion de l'art moderne est un inventeur, créatif, subversif, différent...
En France aux côtés de Di Rosa, faisant écho aux américains, Basquiat ou encore Haring, Robert Combas est sans aucun doute l'un des artistes majeurs de sa génération.
A côté de sa peinture, il a créé en 2009 une aquagravure originale sur papier vélin de 7mm d’épaisseur, tirée à 50 exemplaires, intitulée : ARTISTE GIVRE ET TÊTE DE POIRE.
La Galerie a le privilège d'en posséder une identique à la photo ci-dessous, portant le numéro 30/50. Cette pièce est à la vente...
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Comme nous l’avions annoncé, la Galerie a participé au Salon des Antiquités et Arts Contemporains de BIARRITZ.
Cinq jours « non-stop » en plus de la journée de déballage la veille de l’ouverture au public, ca fait beaucoup de travail, du stress et une bonne dose de patience à attendre le chaland…
Le tout dans la bonne humeur de circonstance et avec le sourire pour encourager l’acheteur potentiel…
En fait le jeudi et le vendredi nous n’avons pas vu grand monde à part Rémy PEYRANNE qui nous a fait le plaisir et l’honneur de venir nous voir et de passer la soirée avec nous.
Le samedi beaucoup de touristes espagnols, curieux mais pas acheteurs, et le lundi de Pâques pareil…Heureusement que le dimanche quelques amateurs éclairés ont craqué sur nos terre-cuites….
Les toiles de nos artistes ont intéressé les visiteurs, en particulier celles que Rémy nous avait confiées et qui représentaient Biarritz et sa région. Mais le collectionneur avisé ou le mécène argenté ont été absents et ce Salon ne restera pas dans les annales de la Galerie…
Pourtant notre installation était sympa (de l’avis unanime des voisins exposants) et l’agencement judicieux malgré l’espace réduit…
Le terme de Mécénat vient du nom de Caius Cilnius Maecenas (1er siècle avant J. C.). Chevalier romain, favori d'Auguste, ami d'Horace et de Virgile, il encouragea les sciences, les lettres et les arts.
Est mécène toute personne qui contribue à promouvoir les pratiques artistiques. Au début, le mécénat concernait plutôt les poètes ou les écrivains. Les artistes étaient considérés, alors, comme des artisans anonymes.
Il n’existe pas de définition légale du mécénat. Cependant, la Commission générale de terminologie et de néologie a, dans son répertoire terminologique de 2000, défini le mécénat comme le « soutien matériel apporté, sans contrepartie directe de la part du bénéficiaire, à une œuvre ou à une personne pour l’exercice d’activités présentant un caractère d’intérêt général ».
Il est ainsi précisé que la personne qui apporte un tel soutien est désignée par le mot « mécène ».
On oppose souvent le mécénat au parrainage (ou « sponsoring ») qui est une autre forme de soutien souvent rencontrée en matière culturelle. Ce dernier se définit comme le « soutien matériel apporté à une manifestation, à une personne, à un produit, à une organisation en vue d’en retirer un avantage direct ». Au plan fiscal, une dépense de parrainage est simplement déductible de la base imposable sur laquelle se détermine l’impôt.
Autrement dit, le mécène est animé par une attention libérale (il souhaite avant tout faire un don) alors que le «parraineur» (ou sponsor) investit de l’argent et/ou des moyens afin de bénéficier d’une prestation de publicité.
Pour ce qui concerne la culture, les actions de mécénat s’appliquent aux domaines suivants :
• la sauvegarde, l’enrichissement et la valorisation : monuments, musées, archives, livres, archéologie… • la diffusion du spectacle vivant : musique, danse, théâtre, cinéma, cirque… • le soutien à la création contemporaine par l’acquisition d’oeuvres originales d’artistes vivants : arts plastiques, audiovisuels et numériques... • le soutien à l’interprétation musicale par l’achat et le prêt d’instruments de musique à des musiciens de haut niveau, • la diffusion de la littérature, de la langue et des connaissances scientifiques françaises, • les actions au croisement de la culture et du social...
Le dernier document de référence est la Loi Aillagon du 1er août 2003.
Pour mieux appréhender l'avantage fiscal : allez sur le site de la Mission du Mécénat.
La Galerie Les Couleurs de l'Eternité s'exporte !
Nous serons présents du 21 au 25 avril au Salon des Antiquaires et des Arts Contemporains de BIARRITZ, où vous pourrez apprécier les toiles de nos artistes peintres référents : KOUBY, PEYRANNE, CANTAIS, KOUPETZIAN, BARTHEL, MUNSCH, FLOCH, VILCAZ et BABY.
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Nous proposerons également à la vente nos plus belles pièces d'archéologie chinoise, notamment de superbes joueuses de polo de la dynastie TANG, des jarres YUAN ou encore des soldats HAN et des servants MING...
Profitez du week-end pascal pour aller faire un tour sur la côte basque et passez nous voir à la halle d'Iraty (à côté de l'aéroport). Le meilleur accueil vous sera réservé...
La céramique chinoise est principalement connue pour la porcelaine, qu'elle a inventée ; mais elle est riche aussi d'une longue tradition d'innovations techniques et stylistiques.
De fait, la poterie est en Chine un art d'une extrême ancienneté : si la culture YANGSHAO, qui date de plus de 4 000 ans avant Jésus-Christ, est la première à fournir en grand nombre des poteries de qualité, d'autres exemplaires de terres cuites datent de 6 000 ans avant Jésus-Christ avec les cultures CISHAN (au Hebei) et PEILIGANG (au Henan). A l'époque néolithique, après la culture YANGSHAO, puis la culture MAJIAYAO, les productions de LONGSHAN témoignent de l'utilisation d'un tour rapide, indispensable, du fait de la finesse et de la hauteur de certaines pièces de prestige de type "coquille d'œuf".
La céramique se développa encore, tant sur le plan des formes et des décors que sur le plan technique, sous les dynasties des SHANG et des ZHOU. Beaucoup de pièces notables proviennent du mobilier funéraire (mingqi) : armée enterrée de Qin Shi Huangdi ; représentations de bâtiments, de fermes et figurines humaines des Han ; danseuses et musiciennes, représentations humaines ou animales « trois couleurs » des TANG, parfois de grande taille.
La confection des vases « bleu et blanc », qui apparut sous la dynastie mongole des YUAN, se développa pleinement sous les MING, puis encore au début de la dynastie des QING, lors du règne de l'empereur KANGXI.
Sous les QING également, se développèrent les porcelaines de la « famille verte » et de la « famille rose », bien connues en Occident.
FAMILLE VERTE
Les porcelaines de la famille verte se caractérisent par un décor où dominent les émaux verts, issus de l'oxyde de cuivre.
Le camaïeu de teintes vertes est relevé par l'utilisation, plus discrète, d'autres couleurs : jaune, bleu, violet, rouge, et l'or mat qui contraste avec l'éclat des émaux. Le vert prend une place majeure grâce aux nuances subtiles obtenues par les céramistes chinois mais également par l'utilisation abondante du décor végétal.
Les décors sont posés "sur couverte", c'est-à-dire après la pose d'un émail protecteur et une première cuisson de grand feu (1400°). Les décors sont ensuite fixés grâce à une cuisson de petit feu (800°) ; en effet, le cuivre, qui donne les tons verts, ne résisterait pas à une cuisson de grand feu.
Succédant aux décors « bleu et blanc », les décors de la famille verte ont été massivement développés et exportés vers l'Europe par les céramistes chinois sous le règne de l'Empereur KANGXI (1662-1730).
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FAMILLE ROSE
Les porcelaines de la famille rose portent des décors polychromes dans lesquels dominent les tons roses et présentent très fréquemment un motif végétal composé de fleurs et de bouquets.
Comme pour les porcelaines de la famille verte, le décor est posé sur couverte, c'est-à-dire après une première cuisson de la porcelaine recouverte d'un émail transparent. C'est lors d'une deuxième cuisson, dite de petit feu (800°) que les couleurs sont fixées.
Ce type de décor apparaît sous le règne de l'Empereur YONGZHEN (1723-1736) et se développe sous le règne de l'Empereur QIANLONG (1736-1796). Sa naissance est intimement liée à l'histoire des échanges entre Orient et Occident aux XVIIe et XVIIIe siècles. En effet, c'est un chimiste hollandais, nommé Andreas CASSIUS, qui découvre en 1650 la formule chimique permettant d'obtenir des émaux roses : il s'agit du pourpre minéral, appelé par la suite « pourpre de Cassius », précipité obtenu à partir de sel d'or.
La Chine se procure très rapidement cette formule - le pourpre devient la « couleur étrangère » - et utilise alors les tons roses pour les porcelaines destinées au marché intérieur mais aussi et surtout pour les produits d'exportation.
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Le nom donné à ces céramiques ne vient pas de Chine mais d'un célèbre écrivain et historien français de l'art de la céramique : Albert Jacquemart (1808-1875), qui classa ces céramiques par « familles », selon leurs émaux et leur donna donc le nom de Famille verte et Famille rose .