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Mais qui est cet éphèbe qui a donné son nom au Musée principal d'AGDE?
C’est une statue en bronze datant du IIIe ou IIe siècle av. J.-C., découverte dans le fleuve Hérault le 13 septembre 1964, qui représente un jeune homme grec. Il s'agirait en réalité d'Alexandre le Grand à 17 ans, vêtu de la chlamyde macédonienne et du diadème royal.
En dehors de cette pièce unique et du « Césarion » (fils de Cléopâtre et César ?) on trouve au Musée de superbes collections d'archéologie sous-marine, issues des découvertes de plongeurs au cours de ces 40 dernières années. Elles sont les témoignages du commerce maritime antique (amphores phocéennes et massaliotes), de l'armement des navires (ancres grecques en basalte, meules, vaisselle) et du transport des oeuvres d'art.
Les pièces du Musée, construit en 1984, proviennent soit de la mer (au large des plages du Cap d'Agde, de Marseillan-plage et de Sète), soit de l’Hérault soit de l'étang de Thau.
Groupées autour de 4 thématiques (la marine royale avec canons et cargaisons d’épave, la navigation antique et ses amphores, les bronzes antiques et la protohistoire) les pièces exposées et superbement mises en valeur, témoignent du riche passé de la ville d’AGDE, cité grecque de plus de 2600 ans.
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La prochaine exposition, au mois d'août, aura pour thème : « Eves et Rêves », exposition consacrée à la préhistoire au féminin.
Je vous en parlerais plus tard !
Le Moulin des Évêques à AGDE est une ancienne minoterie du XIII ème siècle, réhabilitée au siècle dernier en usine hydraulique puis en « sardinerie ». Une partie de la bâtisse, surplombant l’Hérault, est dédiée depuis l’année dernière aux expositions.
Depuis le 11 juin et jusqu’au17 juillet, c’est le peintre sétois Gérard Calvet qui a accroché ses toiles aux cimaises du Moulin des Evêques.
Né en 1926 à Conilhac- Corbière (Aude), Gérard Calvet entre aux Beaux- Arts de Paris en 1945.
D’abord sous l’influence des post-cubistes, des expressionnistes et de l’École de Paris, il peint avec réalisme et empâtement, dans des dominantes ocre et brunes. Son retour à Montpellier en 1952 puis son adhésion au Groupe Montpellier-Sète signent le grand tournant de son style : il y redécouvre la force de la lumière du Midi, confirmant ainsi sa vocation de peintre de genre.
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Paysages sauvages de terre et de mer, scènes de vie quotidienne d’un Languedoc actuel ou disparu, cités emblématiques, natures mortes, mises en scène de la féminité ou portraits de ses proches, ses toiles, gorgées de couleurs et de soleil, sont autant de témoignages, de célébrations éclatantes de l’abondance méditerranéenne.
Ce sont ses dessins, et plus particulièrement les dessins de ses nus, que Gérard Calvet a choisi d’exposer au Moulin des Evêques (lavis, mines noire et sanguine).
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La salle est superbe, la climatisation fonctionne bien et le personnel fort aimable. En plus l’entrée est gratuite, profitez-en si vous êtes dans le coin.