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Le blog de la galerie

10 novembre 2011

A la mi-salon...

Par Joël, jeudi 10 novembre 2011 à 00:01 dans Terre-cuites chinoises

La température extérieure s'est radoucie, le soleil est revenu...

Nos chevaux TANG ont trouvé une nouvelle écurie, les tableaux de KOUPETZIAN drainent toujours autant d'amateurs, les toiles les plus importantes ont trouvé preneur.

Encore 4 jours dont un week-end à rallonge puisque vendredi est férié.

Il nous reste toujours de beaux tableaux, pour tous les goûts, pour tous les prix : MUNSCH, PEYRANNE, BARTHEL, CANTAIS, VILCAZ, KOUBY, KRISTOFF.L

Et de belles terre-cuites !

Nous avons aussi inauguré notre système de financement en leasing : un amateur éclairé a acheté une belle pièce TANG et un tableau de KOUPETZIAN, moyennant un loyer mensuel modeste sur 36 mois. Et comme il s'agit d'un professionnel libéral, il pourra également déduire ses loyers de ses charges...

19 mai 2011

TOULOUSE et l'Art d'Asie

Par Joël, jeudi 19 mai 2011 à 11:14 dans Terre-cuites chinoises

Les chevaux et cavaliers TANG ainsi que les petits personnages MING connaissent un grand succès à la Galerie.

Nous nous attachons donc à renouveler le stock dans les meilleures conditions pour les amateurs de plus en plus nombreux dans notre Région.

Il est vrai qu’avec les dernières enchères faramineuses en salle des ventes, Toulouse, comme l’a titré la Dépêche du Midi, est en train de devenir la Capitale française de l’Art d’Asie (Extrait édition du 27/03/2011 :…Un rouleau impérial exceptionnel, peint du temps de l'empereur Qianlong (1736-1795), a été vendu 22 millions d'euros, un record pour une oeuvre d'art asiatique en France, lors d'une vente aux enchères, samedi à Toulouse, a-t-on appris auprès de la salle des ventes... Dans une autre vente aux enchères, toujours à Toulouse, un autre joyau de l'art chinois du XVIIIe siècle, un sceau en jade, a été vendu 12,4 millions d'euros, là-aussi battant un record en France pour un sceau impérial... Les deux acheteurs du rouleau et du sceau sont des collectionneurs chinois, présents à Toulouse, qui ont tenu à rester anonymes.)

En avant première, nous vous présentons quelques unes de nos dernières pièces (à un prix plus abordable !!).

26 février 2011

Les joueuses de polo TANG

Par Joël, samedi 26 février 2011 à 00:02 dans Terre-cuites chinoises

Il va y avoir du sport à la Galerie !

De nouvelles joueuses de polo sont arrivées, fières sur leur cheval, prêtes à se saisir du maillet pour frapper dans la balle !

Bon, ne nous emballons pas, elles ont gagné, depuis le temps, le droit de se figer dans leur superbe posture et d’attendre qu’un amateur éclairé vienne les chercher pour embellir sa vitrine…

Elles sont bien sûr de la dynastie TANG (618 – 907 ap JC) et bénéficient toutes les deux d’un certificat de thermoluminescence. Sous réserve des restaurations d'usage, liées à l'ancienneté des pièces.

Pour mémoire, le polo serait né au début de notre ère en Asie Centrale, peut-être dans l’ancien royaume de Khotan, au sud-ouest du bassin du Tarim. On ignore la date exacte de son introduction en Chine mais à l’époque des Tang, le polo était un sport largement pratiqué par l’aristocratie. Des mingqi représentant des joueurs et des joueuses de polo sont alors particulièrement nombreux dans les tombes.

Pour l’instant nos belles joueuses sont à vendre... tant que les gérants de la Galerie n'auront pas décidé de se les garder pour eux…

18 février 2011

La thermoluminescence

Par Joël, vendredi 18 février 2011 à 00:02 dans Terre-cuites chinoises

La thermoluminescence est un phénomène physique lié à la capacité de certains cristaux d'accumuler l'énergie cédée par les rayonnements ionisants issus de la radioactivité et de restituer cette énergie sous forme de lumière lorsqu'ils sont chauffés.

Depuis sa cuisson, une céramique accumule une dose archéologique due à l'irradiation naturelle. La re-cuisson en laboratoire d'un prélèvement en poudre permet de mesurer la durée d'irradiation à partir de la quantité de lumière émise.

La thermoluminescence est utilisée pour dater des poteries et céramiques provenant de sites se situant entre le néolithique et le moyen-âge. Le temps écoulé est celui qui sépare le moment où la poterie a été cuite et celui où elle est chauffée à nouveau pour la datation.

Pour les objets sortis de leur contexte archéologique, il est admis une possibilité d’erreur de 15% à 20%, sachant par ailleurs qu’un incendie ou une restauration à l'aide d'une source chauffante peuvent fausser l'interprétation des résultats expérimentaux.

Le test de thermoluminescence est la seule méthode scientifique permettant de se prononcer sur l’authenticité d’une terre cuite en distinguant une cuisson moderne d’une cuisson ancienne.

La Galerie collabore avec plusieurs laboratoires et fournit, pour ses pièces les plus importantes, un test de thermoluminescence. Bien entendu, test ou pas, toutes les terre-cuites vendues bénéficient d’un certificat d’authenticité.

10 février 2011

Stickmen, période HAN

Par Joël, jeudi 10 février 2011 à 00:01 dans Terre-cuites chinoises

Il reste la tête et les jambes...Mais où sont passés les bras?

A l'époque HAN (206 av JC – 220 ap JC) où ces statuettes en terre-cuite ont été modelées, chacune avait un visage différent et était habillée.
Ces statuettes, représentant des soldats et des courtisanes étaient enterrées avec le défunt qu'elles étaient censées accompagner dans l'au-delà ; les deux grises, sur la photo à gauche, ont été retrouvées dans la Province de Shanxi et proviennent de la tombe du 4ème empereur des HAN (141 av JC).
Bien sûr à l'origine il existait des bras, fabriqués en bois, mais le matériau n'a pas résisté au temps et c'est la raison pour laquelle ces « stickmen » , qu'on trouve en nombre important dans les tombes encore aujourd'hui, n'en ont plus.
Ils portaient également des vêtements, en général de soie, mais là encore, les habits ont disparu et ils restent figés dans le plus simple appareil...Il existe aussi des stickmen revêtus d'une robe souvent polychrome, réalisée en terre cuite comme le reste de la statuette et, plus rarement des stickwomen, également nues .

On trouve aujourd'hui des stickmen en salle des ventes, en France, pour des prix de l'ordre de 800 € (hors frais) mais en raison de nombreuses copies, il vaut mieux exiger un certificat de thermoluminescence pour connaître la dernière date de cuisson; bien sûr cette analyse, réalisée en laboratoire, fait monter le prix....

La Galerie en a un bel exemplaire, à la vente...

16 janvier 2011

Les YUAN

Par Joël, dimanche 16 janvier 2011 à 20:17 dans Terre-cuites chinoises

Sous la dynastie mongole des Yuan (1279-1368), la totalité du territoire chinois est, pour la première fois, occupée par un peuple étranger: les Mongols.

En 1125, les Jürchen (Protomandchous) s'emparent du nord de la Chine, mettant fin à la dynastie des Song du Nord. Les Song du Sud composent avec ces dangereux voisins, mais bientôt, les Mongols, surgissant du cœur de l'Asie après avoir opéré d'immenses conquêtes vers l'ouest, envahissent la Chine, renversant les Jin en 1234, puis les Song du Sud en 1276-1279.

C'est Kubulaï Khan, le petit-fils du célèbre Gengis Khan, qui fonde la dynastie des Yuan et établit sa capitale à PEKIN.

La civilisation des Yuan

La dynastie des Yuan connaît une bonne période d'essor culturel, peut-être la dernière grande période créatrice de l'histoire chinoise. De nouveaux contacts se créent avec l'arrivée en Chine du Nord de musulmans, de chrétiens, de juifs mais aussi avec les peuples de l'Asie centrale, Tibétains, Turcs, etc. La réouverture de la Route de la soie, pratiquement inexploitée depuis les Tang, annonce une ère de prospérité économique.

Des avançées importantes sont réalisées en matière de cartographie, de géographie et de techniques industrielles ( impression, porcelaine, utilisation du verre, littérature de voyages – Marco Polo - ...) Construction de nombreux silos à grains, réorganisation des réseaux d'eau et routier.

L' Art sous la dynastie YUAN

Après le raffinement des Song, l'accession au pouvoir de la dynastie mongole des Yuan ne peut que marquer une coupure dans l'histoire de l'art chinois.

La rupture la plus sensible se manifeste dans l'architecture. Après la hardiesse gracieuse des édifices Song aux savants enchevêtrements de consoles, les bâtiments Yuan adoptent des lignes plus régulières, plus massives (le style ne changera pas beaucoup jusqu'au XIXe siècle).

Dans l'ensemble, l'artisanat (pierres dures, céramiques) des Yuan représente un moment de décadence entre les dynasties Song et Ming. Les fours de King Tö Tchen restent actifs, mais les formes pures et les glaçures raffinées des Song ne sont pas perpétuées. Il faut toutefois mentionner une abondante production de très beaux «bleu et blanc», fort appréciés des collectionneurs. La faveur accordée au bouddhisme, pour des raisons politiques (facteur d'unification des idées, religion des nomades constituant les catégories ethniques privilégiées),se concrétise par une production intéressante de sculptures à thèmes religieux (bois, terre-cuite vernissée).

Je vous propose ci-dessous quelques terre-cuites de cette dynastie en vente à la Galerie :

01 octobre 2010

Les Mingqis

Par Joël, vendredi 1 octobre 2010 à 00:02 dans Terre-cuites chinoises

Les mingqis, terme que l'on pourrait traduire par « objet de l'autre monde », sont des figurines en terre cuite funéraires que l'on trouve dans les sépultures (tumulus) de la Chine antique.

Ils peuvent prendre la forme d’un personnage (serviteur, courtisane), d’animaux (cheval, dromadaire, chien), d’une architecture miniature ou de toutes sortes d’objets de la vie quotidienne. Leur présence est liée à la croyance des anciens chinois en un monde parallèle au notre dans lequel entraient les défunts, et depuis lequel les ancêtres, s'ils étaient honorés, pouvaient intercéder pour le bienfait de leur descendance. De ce fait, afin que le défunt vive confortablement, il fallait qu'il soit accompagné de tous les éléments nécessaires à son bien-être et au bon déroulement de son existence posthume.

Cette croyance est attestée depuis la dynastie Shang (1500-1200 av J.-C.), toutefois l'usage de mingqi n'a vraisemblablement commencé que lors de la dynastie Zhou (Zhou de l'ouest 11ème siècle-771 av J.-C et Zhou de l'est 771-256 av J.-C), bien qu'on n’ait pas découvert d'exemplaires aussi précoces.

Les Shang pratiquaient en effet le sacrifice humain et animal et c'était les véritables serviteurs et amis, ainsi que les chevaux, qui étaient sacrifiés pour accompagner le défunt dans sa dernière demeure. Cette pratique, mentionnée à propos des Shang par les historiens chinois du IIe siècle, a été confirmée par les fouilles archéologiques, notamment celles de la nécropole royale d'Anyang. Dans la seule tombe de la reine guerrière Fu Hao, quarante-sept hommes avaient été sacrifiés. Cette pratique du sacrifice est abandonnée sous les Zhou, et le mingqi peut être considéré comme un substitut à la présence effective des serviteurs dans la tombe. Un des exemplaires les plus impressionnants de mingqi est incontestablement l'armée de terre cuite, de taille humaine, du premier empereur, Qin Shi Huang, de la dynastie Qin (221-206 av J.-C). La taille des mingqi va être plus réduite sous les Han (206 av J.-C. à 220 ap J.-C) et il semble que ces figurines ne vont plus être l'apanage des seuls dirigeants mais se démocratiser dans plusieurs couches de la société. Les mingqi de l'époque Tang (618 – 907 ap J.-C.) se caractérisent quant à elles par une diversification et un aspect plus profane de leur signification. Elles sont délicatement peintes ou vernies avec les trois couleurs caractéristiques de la céramique de cette époque. Cette technique est poursuivie sous les Song (960 à 1279 ap J.-C.) et sous les Ming (1368-1644 ap J.-C), le vernis étant alors plutôt de couleur verte ou bleue.

La Galerie Les Couleurs de l’Eternité propose un grand choix de Mingqis, pour lesquels elle délivre un certificat d’authenticité, voire un test de thermoluminescence pour les pièces les plus importantes.

La Galerie est ouverte du mardi au vendredi de 10h à 12h30 et de 14h à 18h30, le samedi de 14h à 18h30.

31 juillet 2010

L'armée SUI à la Galerie

Par Joël, samedi 31 juillet 2010 à 17:42 dans Terre-cuites chinoises

Il s'agit d'un Groupe très rare et exceptionnel de 4 cavaliers et leurs montures, datant de la dynastie SUI (518-618 ap. JC).

Ce nouvel arrivage provient de la même fouille, les pièces ont été fabriquées à partir d'une terre ocre à laquelle on a intégré des pigments de couleur.

Les chevaux et les cavaliers portent des armures et les casques ont des pointes. Cet ensemble est très représentatif de l'époque SUI.

Pour mémoire, la dynastie Sui succède aux dynasties du Nord et du Sud et précède la dynastie Tang.

Bien qu'éphémère la dynastie Sui réussit à unifier le pays en 589 dans la mesure où elle met fin à quatre siècles de division, et impose par ses réformes et ses grands travaux une unité qui dès lors sera considérée comme naturelle. C'est de cette époque que datent les premiers dictionnaires chinois indiquant la prononciation. En dépit de sa faible durée de vie, cette dynastie se caractérise par l'importante réunification du Nord et du Sud, par les immenses tâches de construction du Grand Canal et de reconstruction-expansion de la Grande Muraille de Chine.

Ces terre-cuites bénéficient d'un test de thermoluminescence réalisé par le laboratoire OXFORD, laboratoire incontesté et n°1 au monde pour ce type de test.