En sortant du Musée JACQUEMART-ANDRE, où je suis allé déguster la superbe exposition des masques de Chine, j’ai eu la surprise de voir dans une vitrine de magasin…des terre-cuites !
Je ne connaissais pas du tout cette boutique, la C.F.O.C. (Compagnie Française de l’Orient et de la Chine), qui semble-t-il a été créée il y a 40 ans, et qui vend surtout de l’artisanat, des vêtements et des meubles.
Il y a donc aussi de belles terre-cuites (dames de cour, guerriers…), qui sont des copies bien sûr, mais qui sont assez proches des originales, tant par la qualité de la terre que la gestuelle.
J’ai craqué, pour un prix très raisonnable, sur un cheval WEI et un joueur de polo, que je recherchais depuis longtemps et qui me permettront d’attendre l’opportunité d’acquérir des pièces anciennes…
Il n’y a pas que des guerriers, des chevaux, des dames de cour ou autres divinités qui ont été enterrés dans les tumulus.
De nombreux animaux de ferme ou de compagnie aussi, j’y reviendrais un de ces jours, et également des poteries animales mais à usage de table, pour conserver les aliments ou les liquides.
J’ai trouvé récemment de superbes canards bien potelés, au long cou, qui ont conservé une très belle polychromie.
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
Il en existe aussi un exemplaire très beau au Musée CERNUSCHI à Paris (même si c'est plutôt une oie!).
Il s’agit en fait de jarres à vin (hu), avec les motifs et les couleurs significatives de la dynastie HAN (206 av JC - 220 ap JC), que l'on retrouve sur de nombreuses poteries, en particulier sur les vases cocoon.
Ces poteries sont tellement belles que je me suis promis de ne plus dire, désormais, : oh le vilain petit canard! ou encore : il ne casse pas trois pattes à un canard!